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Dernières Infos - Gaza

Paris appelle à mettre en oeuvre la deuxième phase du plan de paix


Un camp de tentes, où des Palestiniens déplacés trouvent refuge, se dresse au milieu des décombres d’immeubles détruits par les frappes israéliennes pendant la guerre, à Gaza-ville, le 27 janvier 2026. Photo REUTERS/Dawoud Abu Alkas

La France a appelé mardi à mettre en oeuvre la deuxième phase du plan de paix pour Gaza, au lendemain du retour de la dépouille du dernier otage dans le territoire palestinien, qui était une condition posée par Israël pour poursuivre le plan. « Il n'y a désormais plus d'otages à Gaza », déclare Pascal Confavreux, porte-parole du ministère français des Affaires étrangères dans un message posté sur la plateforme X, soulignant l' « immense soulagement ».

« L'entrée dans la deuxième phase du plan de paix pour Gaza doit désormais permettre de passer du cessez-le-feu à une paix durable, l'acheminement massif de l'aide humanitaire et le rétablissement d'un horizon politique crédible pour la réalisation de la solution à deux États, vivant en paix et en sécurité », a-t-il ajouté.

La deuxième phase du plan Trump, arraché en octobre dernier, prévoit le désarmement du mouvement islamiste palestinien Hamas, le retrait progressif de l'armée israélienne qui contrôle encore environ la moitié de la bande de Gaza et le déploiement d'une force internationale. Le 7 octobre 2023, au cours de l'attaque du Hamas sur le sol israélien ayant déclenché la guerre dans la bande de Gaza, 251 personnes, dont 44 déjà mortes, avaient été enlevées pour servir d'otages par le Hamas et des groupes alliés. Sur les 207 otages pris vivants, 41 sont morts ou ont été tués en captivité. Ran Gvili, policier, était tombé au combat à 24 ans en défendant le kibboutz Aloumim.

Seule sa dépouille n'avait jusque-là pas été rendue à Israël dans le cadre de l'accord de cessez-le-feu entré en vigueur à Gaza sous pression américaine le 10 octobre. Sur le volet humanitaire, le poste-frontière de Rafah, point d'entrée essentiel de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza, doit rouvrir. Sa réouverture est réclamée de longue date par les Nations Unies et la communauté humanitaire.

Jusqu'alors, les autorités israéliennes ne l'avaient pas autorisée, invoquant le fait que le Hamas n'avait pas encore restitué le corps de Ran Gvili, et la nécessité d'une coordination avec l'Egypte.

Sur le terrain, alors que les deux parties s'accusent mutuellement de violer quotidiennement la trêve, la situation humanitaire reste préoccupante pour les quelque 2,2 millions d'habitants palestiniens.

Le 18 janvier, la France avait expédié près de 400 tonnes d'aide alimentaire pour « améliorer l'état de santé de plus de 42.000 enfants gazaouis âgés de six mois à deux ans en situation de malnutrition », avait fait savoir le ministère des Affaires étrangères.

La France a appelé mardi à mettre en oeuvre la deuxième phase du plan de paix pour Gaza, au lendemain du retour de la dépouille du dernier otage dans le territoire palestinien, qui était une condition posée par Israël pour poursuivre le plan. « Il n'y a désormais plus d'otages à Gaza », déclare Pascal Confavreux, porte-parole du ministère français des Affaires étrangères dans un message posté sur la plateforme X, soulignant l' « immense soulagement ». « L'entrée dans la deuxième phase du plan de paix pour Gaza doit désormais permettre de passer du cessez-le-feu à une paix durable, l'acheminement massif de l'aide humanitaire et le rétablissement d'un horizon politique crédible pour la réalisation de la solution à deux États, vivant en paix et en sécurité », a-t-il ajouté.La...