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Lifestyle - Portrait

Arty Iskandarian : à Kaslik, un maître méconnu parmi les meilleurs luthiers au monde

L’artisan, considéré comme l'un des plus grands luthiers au monde, fabrique des instruments avec précision, patience et dévouement, travaillant en silence sous la bijouterie de son père à Kaslik. En 2022, il a été élu parmi les cinquante meilleurs luthiers au monde.

Arty Iskandarian : à Kaslik, un maître méconnu parmi les meilleurs luthiers au monde

Arty Iskandarian, un des meilleurs luthiers au monde. Photo Rayanne Tawil/L'Orient-Le Jour

Dans un atelier discret à Kaslik, une petite enseigne indique « Edward Iskandarian », la bijouterie fondée par le père d'Arty. Derrière les présentoirs, un homme de 53 ans nous attend, discrètement dans l'ombre. En silence, Arty Iskandarian nous mène vers son antre secret, situé quelques marches plus bas. Un atelier d'une dizaine de mètres carrés où cinq violons sont déposés sur une table en chêne.À première vue, ils semblaient identiques, mais avec son œil de bijoutier et son oreille de musicien, Arty nous fait à sa manière les présentations. Il prend un instrument, le met sous la lumière, souligne la forme du chevalet, la teinte du vernis, le cœur du bois. « Pour un œil non averti, ils sont impossibles à distinguer », confirme-t--il. Mais pour lui, chacun est unique.Même si la fabrication de violons est pour lui une...
Dans un atelier discret à Kaslik, une petite enseigne indique « Edward Iskandarian », la bijouterie fondée par le père d'Arty. Derrière les présentoirs, un homme de 53 ans nous attend, discrètement dans l'ombre. En silence, Arty Iskandarian nous mène vers son antre secret, situé quelques marches plus bas. Un atelier d'une dizaine de mètres carrés où cinq violons sont déposés sur une table en chêne.À première vue, ils semblaient identiques, mais avec son œil de bijoutier et son oreille de musicien, Arty nous fait à sa manière les présentations. Il prend un instrument, le met sous la lumière, souligne la forme du chevalet, la teinte du vernis, le cœur du bois. « Pour un œil non averti, ils sont impossibles à distinguer », confirme-t--il. Mais pour lui, chacun est unique.Même si la fabrication de...
commentaires (6)

C’est un condensé de Leçons de Viequze cet artisan nous donne et en toute modestie. On ne peut que grandir avec des Hommes et des Femmes comme lui.

Khairallah Issam

01 h 12, le 24 janvier 2026

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Commentaires (6)

  • C’est un condensé de Leçons de Viequze cet artisan nous donne et en toute modestie. On ne peut que grandir avec des Hommes et des Femmes comme lui.

    Khairallah Issam

    01 h 12, le 24 janvier 2026

  • Merci L'Orient pour cet article. Nous (et le reste du monde qui s'intéresse au Liban) sommes concentrés sur le Liban des guerres, catastrophes et généralement les misères. Il y a aussi ce Liban, le Liban de Mr. Iskandarian et beaucoup d'autres comme lui.

    Rene Nicolas Malek

    16 h 46, le 23 janvier 2026

  • J'ai un profond respect pour son talent. Bravo Monsieur !

    KHL V.

    09 h 18, le 23 janvier 2026

  • un homme exceptionnel avec une passion exceptionnelle.

    Massabki Alice

    09 h 13, le 23 janvier 2026

  • "« Il s’agissait de Sergey Khachatryan. Il est venu me voir avant un de ses concerts. Quand je suis arrivé et qu'il est apparu sur scène, j'ai réalisé qu'il ne jouait pas sur son célèbre violon Del Gesù, mais qu'il tenait un de mes violons. »" Il faudrait noter que le célèbre Del Gesù" n'est autre qu'un Guarneri de 1740! C'est dire la qualité des violons de M. Iskandarian, comparables aux fameux Guarneri. Bravo!

    Georges MELKI

    12 h 32, le 22 janvier 2026

  • God bless you.

    Marie Claude

    08 h 28, le 22 janvier 2026

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