La cargaison de mines antichars saisie par les autorités syriennes. Photo diffusée par le ministère syrien de l’Intérieur.
Les forces de sécurité syriennes ont intercepté une tentative de contrebande d’au moins 1 250 mines antichars destinées au Hezbollah au Liban, a indiqué le ministère syrien de l’Intérieur dans un communiqué publié sur sa page Facebook dans la nuit de mardi à mercredi.
La saisie a eu lieu dans la région de Yabroud, au nord de Damas. Quatre contrebandiers ont été arrêtés, tandis qu’un cinquième individu a été neutralisé lors d’un échange de tirs avec les patrouilles.
Le directeur de la Direction de la sécurité intérieure de Yabroud, Khaled Abbas Taktouk, a déclaré : « Nos unités ont déjoué une opération de contrebande impliquant d’importantes quantités de mines militaires destinées au Liban, saisissant l’intégralité du chargement et arrêtant quatre suspects, tandis qu’un cinquième a été neutralisé lors des affrontements avec nos forces.
« L’opération est le fruit d’enquêtes approfondies et d’une surveillance continue, qui ont permis d’identifier les suspects et de les suivre jusqu’au site utilisé pour la contrebande dans la région d’Al-Jabba, au nord de Damas. Les unités spécialisées ont exécuté un raid coordonné ayant permis la saisie de 1 250 mines militaires, équipées de leurs détonateurs, prêtes à être transférées à la milice Hezbollah au Liban », précise le communiqué.
« L’ensemble du matériel saisi a été sécurisé et les individus arrêtés ont été remis aux autorités compétentes afin de poursuivre les investigations, en vue de leur transfert au système judiciaire pour que soient appliquées les mesures légales appropriées », conclut le communiqué.
Le Hezbollah a collaboré avec l’armée libanaise pour procéder au désarmement dans la zone frontalière, conformément à l’accord de cessez-le-feu qui a mis fin à près de 13 mois de combats avec Israël. Toutefois, le mouvement pro-iranien refuse d'envisager de remettre la totalité de ses armes lourdes tant qu'Israël occupe des positions sur le territoire libanais et continue des frappes quasi-quotidiennes sur des cibles au Liban. Le parti a également dénoncé les mesures visant ses institutions financières, sur fond de pression accrue du Trésor américain pour couper ses financements.



Ce parti vendu ne peut plus répéter à ses partisans que la drogue est prohibée par leur religion, alors qu’ils en ont fait leur seul dieu qui leur permettait de prospérer et d’étendre leur pouvoir sanguinaire en se servant d’eux comme chair à canon consentants et confiants du bienfait de leurs agissements qui les ont anéantis, toujours avec leur accord et leur obéissance qui dépasse l’entendement. Que leur faut il pour comprendre enfin que ce parti est une organisation terroriste qui veut leur peau et la destruction de leur pays?
13 h 02, le 04 décembre 2025