Un drapeau suédois. AFP
Le gouvernement suédois a annoncé vendredi, dans un communiqué traduit en russe, avoir mené un exercice de simulation de guerre, avec la participation du roi de Suède, de la princesse héritière, des forces armées et d'élus. C'est la première fois depuis les années 1990 qu'un exercice d'une telle ampleur est organisé avec tous ces acteurs, relève le gouvernement.
« Cet exercice a été mené à l'initiative du gouvernement. Il est important de mener des exercices conjoints, notamment au vu de la situation actuelle en matière de sécurité. Pas à pas et exercice après exercice, nous renforçons la défense totale et la résilience de la Suède », a déclaré le Premier ministre Ulf Kristersson, cité dans le communiqué.
L'exercice, fondé sur un scénario impliquant une guerre ou un risque de guerre avait pour objectif « de discuter des mesures à prendre pour maintenir la sécurité » de la Suède dans une telle situation.
« Ces exercices portent sur la gestion d'incidents et de situations — au niveau national comme international — susceptibles de créer des défis ou des tensions pour la Suède, pour les citoyens suédois ou pour les intérêts suédois », d'après le communiqué.
Ce paragraphe est suivi d'une traduction en russe du communiqué.
La Russie constitue la principale menace pour la Suède, selon les renseignements et la défense du pays. Stockholm a accéléré la hausse de ses dépenses militaires après l'invasion de l'Ukraine, et depuis son adhésion à l'Otan en 2024. Elle prévoit d'y consacrer 300 milliards de couronnes (27 milliards d'euros) sur les dix années à venir.


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