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Moyen-Orient - Témoignages

« C’est la même trêve qu’au Liban » : Gaza à bout de nerfs après les dernières frappes israéliennes

Du nord au sud de l’enclave palestinienne, la bouffée d’oxygène apportée par l’accalmie se heurte déjà à la reprise des bombardements israéliens sur le territoire ravagé.

« C’est la même trêve qu’au Liban » : Gaza à bout de nerfs après les dernières frappes israéliennes

Une fillette marche parmi les décombres d’une maison détruite lors d’une frappe israélienne à Nousseirat, dans le centre de la bande de Gaza, le 29 octobre 2025. Eyad Baba/AFP

« Nous avons passé une nuit comme celles durant les deux ans de guerre : peu de sommeil à cause du bruit des bombardements. Hier soir, ma mère nous a demandé de mettre nos lits au milieu des chambres, au cas où les murs nous tomberaient dessus. » Depuis son appartement de Khan Younès, dans le sud de Gaza, Farah Abou Hachem raconte la nouvelle nuit « difficile » qu’elle et sa famille ont passée sous les bombes israéliennes, qui pleuvaient à nouveau mardi soir malgré l’accord de cessez-le-feu en vigueur depuis le 11 octobre, censé mettre fin à plus de deux ans de guerre contre l’enclave.Selon un bilan du ministère de la Santé du territoire palestinien en date de mercredi matin, ces frappes massives ont tué au moins 104 personnes, dont 46 enfants, et en ont blessé 253 autres. L’une d’entre elles s’est abattue non loin de la tour...
« Nous avons passé une nuit comme celles durant les deux ans de guerre : peu de sommeil à cause du bruit des bombardements. Hier soir, ma mère nous a demandé de mettre nos lits au milieu des chambres, au cas où les murs nous tomberaient dessus. » Depuis son appartement de Khan Younès, dans le sud de Gaza, Farah Abou Hachem raconte la nouvelle nuit « difficile » qu’elle et sa famille ont passée sous les bombes israéliennes, qui pleuvaient à nouveau mardi soir malgré l’accord de cessez-le-feu en vigueur depuis le 11 octobre, censé mettre fin à plus de deux ans de guerre contre l’enclave.Selon un bilan du ministère de la Santé du territoire palestinien en date de mercredi matin, ces frappes massives ont tué au moins 104 personnes, dont 46 enfants, et en ont blessé 253 autres. L’une d’entre elles s’est abattue...
commentaires (4)

Et si nous constations que la creation d un Etat d Israel, ex nihili au moyen orient est un echec, car cet Etat n a jamais voulu / su s integrer et que c est de pire en pire. Echec des israeliens en premier lieu, de l occident en second lieu et enfin des organisations internationales. Tant qu Israel ne sera pas contrainte a respecter le droit, rien ne changera, sauf prise de conscience de sa propre barbarie pas le peuple israelien mais il y a peu de chance !

Gaspard

15 h 49, le 30 octobre 2025

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Commentaires (4)

  • Et si nous constations que la creation d un Etat d Israel, ex nihili au moyen orient est un echec, car cet Etat n a jamais voulu / su s integrer et que c est de pire en pire. Echec des israeliens en premier lieu, de l occident en second lieu et enfin des organisations internationales. Tant qu Israel ne sera pas contrainte a respecter le droit, rien ne changera, sauf prise de conscience de sa propre barbarie pas le peuple israelien mais il y a peu de chance !

    Gaspard

    15 h 49, le 30 octobre 2025

  • Un jour, les vaincus doivent cesser de se mentir et reconnaître qu’ils ont accepté leur défaite qu elle soit a Gaza ou Bourj Brajneh.

    Touma Keirouz

    02 h 42, le 30 octobre 2025

  • Même topo pathétique au Liban et à Gaza: Pour éviter d'être oblitérés par une guerre qu'ils ont déclenché, HB et Hamas sollicitent un cessez-le-feu à n'importe quel prix, y compris celui du désarmement. La "communauté internationale" est toujours là pour les sauver à la dernière minute. Une fois la trève obtenue, one crie victoire, on sort la quincallerie de guerre, on tire des pétards, on joue au abaday... et ça recommence.... Solution: Cessez le feu seulement quant ces terroristent hissent le drapeau blanc!

    Camilo Romano

    22 h 07, le 29 octobre 2025

  • La même trêve là bas et au liban ...Ce n'est pas étonnant :Parce que ce sont les même emm...deurs et les mêmes qui refusent de mettre les armes de côté et pacifier définitivement la situation.Ils ne méritent aucune confiance. La méfiance est toujours et doit toujours être de rigueur. A l'instar des zigotos que nous avons au Liban,qui malgré toute la misère de la population du Sud, ils vivent dans le déni et se fichent du sort de ces gens qu'ils soient vivants, kidnappés, décédés ou réfugiés sans maison et sans village.l'arrogance, la detestation, la guerre, c'est tout ce qu'ils ont en bouche

    LE FRANCOPHONE

    19 h 28, le 29 octobre 2025

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