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Culture - Exposition

Liban, années 70 : trois femmes faisaient de la sensualité un acte politique

À New York, la galerie Salon 94 réveille la mémoire flamboyante du Beyrouth des seventies à travers trois créatrices visionnaires – Huguette Caland, Dorothy Salhab Kazemi et Afaf Zurayk – qui ont fait du corps féminin un territoire d’art et d’émancipation.

Liban, années 70 : trois femmes faisaient de la sensualité un acte politique

Des œuvres de trois artistes audacieuses libanaises : Huguette Caland, Dorothy Salhab Kazemy et Afaf Zurayk. Photos avec l'aimable autorisation de Salon 94/Montage L'OLJ

Dans les années 1970, à Beyrouth, trois artistes libanaises affirmaient une vision libre, sensuelle et profondément moderne du corps féminin et de l’intime : Huguette Caland, Dorothy Salhab Kazemi et Afaf Zurayk. Un demi-siècle plus tard, leurs œuvres sont réunies à New York, dans une exposition majeure présentée par Salon 94, co-organisée par la curatrice Carla Chammas et Jeanne Greenberg Rohatyn, galeriste de renom à New York.« Ce qui m’a bouleversée, c’est de réaliser à quel point ces artistes parlaient le même langage que leurs contemporaines en Europe, aux États-Unis ou en Amérique latine. Leurs œuvres dialoguent avec celles de Louise Bourgeois ou de Barbara Hepworth. Elles appartiennent pleinement à l’histoire mondiale de l’art », confie à L’Orient-Le Jour la curatrice indépendante Carla Chammas, qui porte ce projet majeur,...
Dans les années 1970, à Beyrouth, trois artistes libanaises affirmaient une vision libre, sensuelle et profondément moderne du corps féminin et de l’intime : Huguette Caland, Dorothy Salhab Kazemi et Afaf Zurayk. Un demi-siècle plus tard, leurs œuvres sont réunies à New York, dans une exposition majeure présentée par Salon 94, co-organisée par la curatrice Carla Chammas et Jeanne Greenberg Rohatyn, galeriste de renom à New York.« Ce qui m’a bouleversée, c’est de réaliser à quel point ces artistes parlaient le même langage que leurs contemporaines en Europe, aux États-Unis ou en Amérique latine. Leurs œuvres dialoguent avec celles de Louise Bourgeois ou de Barbara Hepworth. Elles appartiennent pleinement à l’histoire mondiale de l’art », confie à L’Orient-Le Jour la curatrice indépendante Carla...
commentaires (2)

C'est d'un goût ,,,,, dont on se passerait bien.

Avette

19 h 23, le 16 octobre 2025

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Commentaires (2)

  • C'est d'un goût ,,,,, dont on se passerait bien.

    Avette

    19 h 23, le 16 octobre 2025

  • Please arrêtez de nous dire qui était le père d hhugette

    Zampano

    02 h 13, le 16 octobre 2025

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