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Culture - Exposition

Le peintre irakien Dia al-Azzawi revient à Beyrouth avec une œuvre à couper le souffle

C’est un corpus d’œuvres remarquable que l’artiste, figure majeure de l’art arabe, présente chez Saleh Barakat. Des pièces picturales et sculpturales d’une puissance et d’une monumentalité telles que la capitale libanaise n’en avait pas vu passer depuis quelque temps.

Le peintre irakien Dia al-Azzawi revient à Beyrouth avec une œuvre à couper le souffle

Gros plan sur la carte au sol et la toile qui donne son nom à l'exposition, "False Witnesses" entourée de deux sculptures abstraites en acier inoxydable. Photos Mansour Dib/Avec l'aimable autorisation de la galerie Saleh Barakat.

Il aura suffi de cinq toiles et d’une tapisserie pour couvrir intégralement les murs de la vaste, très vaste, salle d’exposition de la galerie Saleh Barakat, à Beyrouth. Outre leur très grand format (270x 800cm et 200x900cm), ces fresques polyptyques peintes par Dia al-Azzawi entre 2020 et 2023 déploient une puissance et un esthétisme à couper le souffle. Quelque chose de l’ordre d’une « Guernica » s’en dégage. Et pour cause, rassemblées sous l’intitulé False Witnesses (Faux témoins), elles composent le cri pictural de cet artiste irakien – qui, par ailleurs, n’a jamais nié l’influence de Picasso sur son art – contre toutes les oppressions subies par les populations du Moyen-Orient.Profondément remué par le mouvement de soulèvement raté d’octobre 2019 au Liban et l’insurrection de la jeunesse matée dans le sang à la même période, en...
Il aura suffi de cinq toiles et d’une tapisserie pour couvrir intégralement les murs de la vaste, très vaste, salle d’exposition de la galerie Saleh Barakat, à Beyrouth. Outre leur très grand format (270x 800cm et 200x900cm), ces fresques polyptyques peintes par Dia al-Azzawi entre 2020 et 2023 déploient une puissance et un esthétisme à couper le souffle. Quelque chose de l’ordre d’une « Guernica » s’en dégage. Et pour cause, rassemblées sous l’intitulé False Witnesses (Faux témoins), elles composent le cri pictural de cet artiste irakien – qui, par ailleurs, n’a jamais nié l’influence de Picasso sur son art – contre toutes les oppressions subies par les populations du Moyen-Orient.Profondément remué par le mouvement de soulèvement raté d’octobre 2019 au Liban et l’insurrection de la jeunesse...
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