Andrée Sfeir-Semler : Je suis prête à traverser le feu et les océans pour défendre mes artistes
À l’occasion des quarante ans de Sfeir-Semler Hambourg et des vingt ans de la galerie beyrouthine, la fondatrice de ce qui est devenu une institution de référence dans le monde de l’art revient pour L’Orient-Le Jour sur cette success-story.
OLJ / Propos recueillis par Gilles KHOURY,
le 08 septembre 2025 à 09h34
La galeriste Andrée Sfeir-Semler. Avec l’aimable autorisation de la galerie Sfeir Semler/Photo Volker Renner
Sa force de frappe sur la scène internationale de l’art contemporain est indiscutable. Pourtant, c’est après un parcours en cinéma, suivi d’études à l'Université de Munich, à la Sorbonne à Paris et à l’Université de Bielefeld en Allemagne où elle obtient un doctorat, qu’Andrée Sfeir-Semler ouvre en 1985, presque au hasard, sa première galerie à Kiel. Elle la transfère en 1998 à Hambourg, se consacrant d’abord aux artistes contemporains européens, « un domaine dont je n’avais aucune connaissance », avoue-t-elle. Au fil des années, elle réussira toutefois à s’imposer comme une figure incontournable du milieu et franchira une étape décisive en 2005, lorsqu’elle inaugure un deuxième espace dans le quartier de la Quarantaine à Beyrouth. Elle y accompagne depuis les carrières d’artistes majeurs du monde arabe - Walid Raad, Akram Zaatari,...
Sa force de frappe sur la scène internationale de l’art contemporain est indiscutable. Pourtant, c’est après un parcours en cinéma, suivi d’études à l'Université de Munich, à la Sorbonne à Paris et à l’Université de Bielefeld en Allemagne où elle obtient un doctorat, qu’Andrée Sfeir-Semler ouvre en 1985, presque au hasard, sa première galerie à Kiel. Elle la transfère en 1998 à Hambourg, se consacrant d’abord aux artistes contemporains européens, « un domaine dont je n’avais aucune connaissance », avoue-t-elle. Au fil des années, elle réussira toutefois à s’imposer comme une figure incontournable du milieu et franchira une étape décisive en 2005, lorsqu’elle inaugure un deuxième espace dans le quartier de la Quarantaine à Beyrouth. Elle y accompagne depuis les carrières d’artistes...
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son frere avait dit la meme chose a propos de ses deposants...on connait la suite...
Karim Ghantous
19 h 19, le 08 septembre 2025
Merci ! Mais faites attention à un écueil: Celui du syndrome de l’autoflagélation. Ils sont nombreux les artistes libanais à exprimer leurs vécus de Libanais plus par intérêt commercial que représente le pays que pour des raisons purement émotives. Or sur le marché de l’Art ça fait désordre. Une autre chose que Mme Sfeir a du constater, récemment il y a clairment du plagiat de style.
son frere avait dit la meme chose a propos de ses deposants...on connait la suite...
19 h 19, le 08 septembre 2025