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Six cent figures anti-Hezbollah affichent leur soutien à Salam


Six cent figures anti-Hezbollah affichent leur soutien à Salam

Le chef du gouvernement Nawaf Salam peu avant le Conseil des ministres du 5 août 2025 à Baabda. Photo Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour.

Face aux campagnes de diffamation, les soutiens du Premier ministre, Nawaf Salam, continuent de se mobiliser. Lundi, plus de 600 figures anti-Hezbollah relevant du monde de la politique, des médias et des arts ont signé une pétition dénonçant « les accusations de traîtrise, la diffamation et l’assassinat moral » dont fait l’objet le chef du gouvernement, notamment de la part de la base populaire du parti chiite, depuis la décision de consacrer le monopole des armes aux mains de l’Etat, prise en Conseil des ministres lors de sa séance du 5 août.

« Le chef du gouvernement ne fait qu’appliquer le discours d’investiture du président de la République et la déclaration ministérielle », peut-on lire dans la pétition que L’Orient-Le Jour a pu consulter. Rappelant que ces deux textes ont « obtenu l’aval des divers protagonistes », les signataires soulignent que « Nawaf Salam n’était pas à son poste actuel quand la corruption s’est répandue dans le pays, ou quand les Libanais ont été entraînés dans une guerre destructrice dont il œuvre pour limiter les dégâts catastrophiques ». Ils affirment également que « les Libanais sont désormais bien immunisés contre les mensonges ». Et d’appeler la justice à « sanctionner les initiateurs de ces campagnes conformément aux lois en vigueur ».

Parmi les signataires de ce communiqué (publié à l’initiative de Hazem Saghiyé, journaliste), figurent notamment Ziad Majed (professeur universitaire), Dima Sadek et Diana Moukalled (journalistes connues pour leur hostilité au Hezbollah), Mouhannad Hajj-Ali (chercheur anti-Hezbollah), Sami Nader (analyste politique), Ahmad Kaabour (musicien) et Joséphine Zoughaib (activiste).

Le Premier ministre avait également reçu le soutien de figures politiques de premier rang dont notamment l’ancien chef du Parti socialiste progressiste, Walid Joumblatt, qu’il a reçu dimanche dans son domicile à Beyrouth, et le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, qu'il avait reçu la semaine dernière.

Face aux campagnes de diffamation, les soutiens du Premier ministre, Nawaf Salam, continuent de se mobiliser. Lundi, plus de 600 figures anti-Hezbollah relevant du monde de la politique, des médias et des arts ont signé une pétition dénonçant « les accusations de traîtrise, la diffamation et l’assassinat moral » dont fait l’objet le chef du gouvernement, notamment de la part de la base populaire du parti chiite, depuis la décision de consacrer le monopole des armes aux mains de l’Etat, prise en Conseil des ministres lors de sa séance du 5 août.« Le chef du gouvernement ne fait qu’appliquer le discours d’investiture du président de la République et la déclaration ministérielle », peut-on lire dans la pétition que L’Orient-Le Jour a pu consulter. Rappelant que ces deux textes ont...