Le président américain, Donald Trump (à gauche), aux côtés du président ukrainien, Volodymyr Zelensky, lors de leur rencontre lundi à la Maison-Blanche à Washington. Photo service de presse présidentiel ukrainien/AFP
Charles Kupchan, professeur de relations internationales à l’Université de Georgetown, fait le point sur l’issue du sommet entre Donald Trump, Volodymyr Zelensky et l’UE à Washington.
Propos recueillis par Noura DOUKHI, le 20 août 2025 à 00h00
Le président américain, Donald Trump (à gauche), aux côtés du président ukrainien, Volodymyr Zelensky, lors de leur rencontre lundi à la Maison-Blanche à Washington. Photo service de presse présidentiel ukrainien/AFP
Figer le front et donner les territoires déja occupés à la Russie est un moindre mal. Le changement d'administration aux USA a changé la donne pour l'Ukraine mais il a permis aussi et c'est bénéfique de révéler la perversité de la gouvernance démocrate (y compris la manipulation des médias). Il ne faut donc pas le regretter. Pour arréter les Anshluss de Poutine il faut une Europe forte. Une Europe forte ne peut aboutir que par le travail, pas au sens de Marx, mais au sens libéral du terme.
On ne se lasse pas de lire des ambiguïtés. Je comprends que des Libanais de toutes tendances politiques, après tant d’années d’occupation(s), sont atteints pour la plupart (pas tous, s’il vous plait) d’une forme sévère d’annexionniste. Qu’on me pardonne ce terme, ""annexionniste"", mais il résume bien une période où l’on a encore en mémoire les débats pour justifier les interventions étrangères dans son pays. Quelle leçon tire-t-on de son expérience de SA guerre civile, quand on regarde les Ukrainiens dans leur chute en enfer, et quand on se réjouit de les voir bombarder par Poutine.
On voit bien que nos chers intellos ne savent plus sur quel pied idéologique danser. Tout est à la carte pour cultiver l’ambigüité. Je donne à mes lecteurs quelques exemples. C’est selon le positionnement idéologique qu’on soutienne le Hezb national quand il mène la guerre à Israël en solidarité avec le Hamas, mais on le condamne quand il intervienne en Syrie, ou quand il traite de traitre les opposants, ou bien quand il menace de guerre civile. On condamne du bout des lèvres l’envahissement de l’Ukraine, tout en soutenant un plaidoyer en faveur de l’action criminelle de Poutine.
Le débat sur l’Ukraine, mais qu’on en parle. Ça nous change un peu sur le désarmement de notre milice d’Etat, dont un mufti (Ahmed Kabalan) vient de déclarer avec raison que ses armes sont de Dieu, puisque la formation politico-militaire porte l’emblème du bien nommé : LE PARTI DE DIEU. Revenons à notre Ukraine qui souffre le martyre. Si les Ukrainiens parlent le russe dans certaines régions de LEUR pays, ce n’est pas une raison de les envahir. Partant de ce bête argument linguistique, le Portugal devrait reprendre le Brésil, et les Pays-Bas annexer la Flandre. Prudence dans l’argumentation.
Je ne m,adresse a personne. Netanyahu ce Hitler moderne commet un genocide, finance et arme par les pseudo-democrates occidentales, avec en tete l,Amerique. S,ils se font de la bile chaude pour le pion zelensky, ils feraient mieux d,arreter le genocide et l,antisemitisme qui se deroule par des semites contre le Peuple Palestinien SEMITE. Si Poutine est un tyran declare les occidentaux sone des tyrans camoufles. Honte de parler de l,Ukraine et d,oublier la Palestine et son Peuple.
@la libre extression. POUTINE se soucie tellement des ukrainiens russophones qu il ne cesse de les bombarder et de les tuer depuis 11 ans ! Les russes de RUSSIE n ont pour seul droit que de vivre dans la terreur et la misére ,sans pouvoir choisir leur président librement. POUTINE aime tellement son peuple qu il envoie 1 million de jeunes se faire tuer sur le front sans armes car le budget du ministere de la défense a été détourné pour acheter des châteaux dans cette europe qu il déteste tant ! Le français est la seule langue officielle en ALSACE et en SAVOIE et il n y a pas d invasion !
L.Ukraine est un ex territoire Russe. La moitie de ses habitants sont Russes. On leur avait defendu la langue russe, meme dans les ecoles russes et ferme plusieurs eglises russes. D,ou les resistances des russes du DOMBASS, peuple russe. Les autres sont des ukrainiens d,origine + polonais, roumains et autres races des alentours. La Pologne a des visees territoriales en Ukraine.. Il y eut les accords de Minsk signes par l,ONU et les europeens qui cracherent sur leurs signatures. Vieil reve des anglais, francais et italiens de vaincre la Grande Russie en sacrifiant les ukrainiens. POUTINE EST LA
Nous avons affaire à deux dictateurs en herbe, un bipolaire et l’autre mégalomane sanguinaire. Si le peuple du monde entier ne décide pas de donner de la voix pour dénoncer ce qui se passe entre quatre yeux, nous sommes voués à vivre dans l’incertitude et la peur. Le peuple américain est le premier concerné et on se demande comment se fait il qu’il reste silencieux et inactif alors que sa démocratie est en danger ainsi que le sort du monde. L’Europe seule ne pourra pas sauver l’Ukraine ni les américains de la folie de ce nouveau président qui se veut empereur et utilise sa fonction pour y parv
Bien sûr, l'Ukraine ne DOIT jamais faire confiance à Poutine. C'est en Ukraine que se joue l'avenir de L'Europe. Après le Brexit, on se demande quelle forme prendra cette Europe. Je conseille un ouvrage, surtout à ceux qui nous parlent d'anciennes amitiés entre "la Russie" et la France, et de le lire avec attention, "Karl Schlögel, L'avenir se joue à Kyiv", et bonne journée à tous.
Je comprends la prudence des Européens ! Négocier des territoires aussi larges, (comme si la Fédération de Russie est à l’étroit), fait revivre les cauchemars des mouvements des plaques tectoniques. Dès la chute du mur de Berlin, qui a encore en mémoire le tollé soulevé par l’appel du chancelier Kohl à revoir les "frontières à l’Est". L’Allemagne a perdu la guerre, mais les Ukrainiens luttent pour sauvegarder leur pays, alors que leur avenir est décidé par d’autres puissances. Lors du démantèlement de l’Urss,Trump aurait pu acheter ces vastes territoires en friche pour une poignée de dollars.
On ne s’en moque pas si un éditorialiste dit la vérité, comme il s’est moqué de mes questions lors de sa conférence à Sciences-Po Paris le 22 novembre 2021. Je cite, de bonne foi, et sans aucune revanche : "Pire encore, c’est bien la première fois dans l’histoire de l’humanité que de telles transactions sont appréciées, recherchées et recommandées (sinon imposées) par un magnat de l’immobilier". L’histoire nous apprend que les Américains se permettaient d’acheter des territoires, si vaste que la Louisiane à la France, sans parler de la Floride etc. quel que soit la forme des transactions.
Bien sûr, mettez vos mains DANS VOS POCHES et en avant avec Macron, Ursula, les K.K. et Cie. Entre temps des milliers de morts par jour en Ukraine, Gaza ! …. Aie, Qui aurait cru possible cette décadence EUROPÉENNE …. Frôlant la nullité.
C’est plutôt aux Européens qu’il ne faudrait pas faire confiance. Je suis plus qu’inquiet. On a, à titre d’exemple la France qui cherche 40 Mds d’Euros d’économies. La moitié de la France au moins (La France de la paresse) s’apprête à faire grève contre cette mesure. Le chiffre avancé pour garantir la sécurité de l’Ukraine est de 100 Mds. Les USA ne mettront probablement presque rien. Qui paiera ces 100 Mds ? Le Président Macron « et les six autres volontaires européens » ont-ils un plan ?
Les Européens réagissent enfin! Mais Poutine l’abject retors menteur ne fera malheureusement que ce qu’il veux
Bien évidemment! Existe-t-il sur Terre, un homme doué d'un minimum de bon sens qui fasse confiance à Poutine!
l,Ukraine ne devrait pas faire confiance aux europeens qui l,usent comme tremplin contre la Russie qu,ils veulent combattre et combattent jusqu,au dernier Ukrainien.
C’est Pourine qui ne devrait pas faire confiance à l’Ukraine . Ni à l’OTAN. Peut-être à Trump , mais pas aux américains . Ils n’ont respecté aucun de leurs engagements au fil des ans , depuis la chute du mur de Berlin, jusqu’au accords de Minsk, avec un refus total de discuter d’architecture de sécurité collective en Europe (dixit Blinken). Le résultat est là aujourd’hui : ils ont perdu la guerre et le pouvoir de marchandage, et l’Europe apparaît sous son vrai visage: un nain politique face aux US et aux grands joueurs sur la scène mondiale .
Poutine est le seul chef d'État en qui on pourrait avoir confiance. Il y a eu une entente à Minsk que Poutine a honoré, contrairement aux Européens, Canada, et Ukraine, qui ont profité de ce cesssez le pour entrainer les Ukrainiens, envoyer des armes à l'Ukraine et préparer la guerre. Madame Merkel l'a reconnu officiellement en disant qu'elle n'avait nulle intention d'honorer cet accord, que c'était uniquement pour laisser le temps à l'Ukraine de se préparer à la guerre. C'est la raison pour laquelle monsieur Poutine ne veut plus de cessez le feu, mais un arrêt complet des combats avec la paix
L,Europe en pleine decadence.
Figer le front et donner les territoires déja occupés à la Russie est un moindre mal. Le changement d'administration aux USA a changé la donne pour l'Ukraine mais il a permis aussi et c'est bénéfique de révéler la perversité de la gouvernance démocrate (y compris la manipulation des médias). Il ne faut donc pas le regretter. Pour arréter les Anshluss de Poutine il faut une Europe forte. Une Europe forte ne peut aboutir que par le travail, pas au sens de Marx, mais au sens libéral du terme.
12 h 50, le 21 août 2025