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Moyen-Orient - Grand Angle

« Sans accord, ce sera la guerre » : face à Damas, le fragile sursis du « Kurdistan » syrien

La région autonome est sommée de remettre ses armes. Mais face aux exactions commises envers les minorités et à la menace de l’État islamique, les forces kurdes veulent des garanties.

« Sans accord, ce sera la guerre » : face à Damas, le fragile sursis du « Kurdistan » syrien

Dans le centre-ville de Hassaké, chef-lieu du « Rojava », un portrait d'Abdullah Öcalan, le leader du PKK. Clara Hage/L'Orient-Le Jour

Un avant-poste se dessine dans des trombes de poussière. Le premier drapeau aux couleurs de l’administration autonome apparaît. Malgré la chaleur qui pèse sur le désert du Nord-Est syrien en ce mois de mai, un vent gonflé par les recoins montagneux soulève des micro-tornades de terre et de plastique. La frontière qui sépare la Syrie de son territoire auto-administré par les autorités kurdes, soit quasiment un tiers du pays, n’est pour l’instant que symbolique. Aucun homme ne tient le barrage. Seul fait notable : des blocs de pierre empêchent les voitures de le traverser tout de go. Depuis la chute du régime de Bachar el-Assad le 8 décembre dernier, l’entrée dans le « Kurdistan » syrien est dévoyée vers un chemin cahoteux où les voitures s’engagent avec prudence pour ne pas abîmer la carrosserie. Un petit détour qui en dit long sur la...
Un avant-poste se dessine dans des trombes de poussière. Le premier drapeau aux couleurs de l’administration autonome apparaît. Malgré la chaleur qui pèse sur le désert du Nord-Est syrien en ce mois de mai, un vent gonflé par les recoins montagneux soulève des micro-tornades de terre et de plastique. La frontière qui sépare la Syrie de son territoire auto-administré par les autorités kurdes, soit quasiment un tiers du pays, n’est pour l’instant que symbolique. Aucun homme ne tient le barrage. Seul fait notable : des blocs de pierre empêchent les voitures de le traverser tout de go. Depuis la chute du régime de Bachar el-Assad le 8 décembre dernier, l’entrée dans le « Kurdistan » syrien est dévoyée vers un chemin cahoteux où les voitures s’engagent avec prudence pour ne pas abîmer la carrosserie. Un petit...
commentaires (2)

Seule la décentration peut résoudre la douloureuse question kurde et empêcher la résurgence de l'EI.

M.Z

13 h 22, le 29 juillet 2025

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Commentaires (2)

  • Seule la décentration peut résoudre la douloureuse question kurde et empêcher la résurgence de l'EI.

    M.Z

    13 h 22, le 29 juillet 2025

  • L'article résume bien l'opinion des syriens et des pays voisins

    Dorfler lazare

    20 h 19, le 28 juillet 2025

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