Rechercher
Rechercher

Moyen-Orient - Reportage

Dans la province de Deraa, la vengeance des tribus bédouines a des centaines de visages

Des combattants venus de tout le pays ont répondu à la « fazaa », lancée dans la nuit par des chefs de tribu pour la défense de leurs frères d’armes.

Dans la province de Deraa, la vengeance des tribus bédouines a des centaines de visages

Abou Oussama et ses frères d’armes, du village de Naamer, dans la province de Deraa s’apprêtent à rejoindre les combats contre des factions druzes de Soueida, le vendredi 18 juillet. Caroline Hayek/L’OLJ

Abou Oussama a rassemblé une poignée d’hommes à une intersection de Naamer, une petite bourgade de la province de Deraa. Le soleil n’a pas encore atteint son zénith, ce vendredi 18 juillet, mais les voilà déjà prêts à bondir sur leurs vieilles bécanes pour rejoindre le front à Soueida, à une quarantaine de kilomètres à l’est. Ils répondent à la fazaa (l’appel à la mobilisation générale), lancée dans la nuit par des chefs de tribu à travers toute la Syrie pour la défense de leurs frères d’armes se battant contre les clans druzes. Dans une vidéo la veille, un cheikh tribal avait annoncé se joindre à l’intervention en renversant une rakwé de café à terre, un geste symbolique signifiant que l’heure n’est plus à l’hospitalité légendaire des Bédouins lorsqu’ils reçoivent des invités. « Dans nos traditions, répondre à la fazaa est une question...
Abou Oussama a rassemblé une poignée d’hommes à une intersection de Naamer, une petite bourgade de la province de Deraa. Le soleil n’a pas encore atteint son zénith, ce vendredi 18 juillet, mais les voilà déjà prêts à bondir sur leurs vieilles bécanes pour rejoindre le front à Soueida, à une quarantaine de kilomètres à l’est. Ils répondent à la fazaa (l’appel à la mobilisation générale), lancée dans la nuit par des chefs de tribu à travers toute la Syrie pour la défense de leurs frères d’armes se battant contre les clans druzes. Dans une vidéo la veille, un cheikh tribal avait annoncé se joindre à l’intervention en renversant une rakwé de café à terre, un geste symbolique signifiant que l’heure n’est plus à l’hospitalité légendaire des Bédouins lorsqu’ils reçoivent des invités. «...
commentaires (5)

Le retrait des troupes "regulieres" sous le feu Israelien laisse face-a-face les Druzes et les Bedouins. Encore des massacres (injustifiables) en perspective. Merci qui ? Merci M. Netanyahou....

Michel Trad

10 h 38, le 19 juillet 2025

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (5)

  • Le retrait des troupes "regulieres" sous le feu Israelien laisse face-a-face les Druzes et les Bedouins. Encore des massacres (injustifiables) en perspective. Merci qui ? Merci M. Netanyahou....

    Michel Trad

    10 h 38, le 19 juillet 2025

  • Très réaliste et direct. ,reflète bien l ambiance qui règne Merci

    Touma Keirouz

    09 h 02, le 19 juillet 2025

  • ...et tout ca, sont chez nous toujours....

    Marie Claude

    07 h 58, le 19 juillet 2025

  • Sionistes-Safavides nos ennemis SAD-SAD pardon.

    MAKE LEBANON GREAT AGAIN

    06 h 41, le 19 juillet 2025

  • Pour nous citoyens libanais, regardons toutes les cargaisons d’armes envoyées par l’Iran au Hezbollah et interceptées par les nouvelles forces de sécurités syriennes (encore largement HTS, qu’on les aime ou non) en Syrie. Plus le nouveau régime syrien se stabilise comme c’était le cas jusqu’à maintenant avec la levée des sanctions, plus l’ennemi safavide s’asphyxie. Plus il s’affaiblît plus il y aura de trafiquants syriens prêts à faire parvenir les armes au Hezb moyennant argent. L’affaiblissement d’el Charreh c’est l’intérêt de nos ennemis sin-sin (sionistes-safavides), pas celui du Liban.

    MAKE LEBANON GREAT AGAIN

    06 h 37, le 19 juillet 2025

Retour en haut