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Dernières Infos - Pékin

Le successeur du Dalaï Lama doit être « approuvé par le gouvernement central »

Le chef spirituel tibétain, le dalaï-lama, fait un geste en tenant une rose rose lors d'une conférence de presse à Paris le 21 avril 1989, au dernier jour de sa visite de quatre jours en France. Photo d'archives AFP.

La Chine a affirmé mercredi que le successeur du Dalaï lama devait être « approuvé par le gouvernement central », après que le chef spirituel de la communauté tibétaine a déclaré mercredi qu'un successeur serait désigné à sa mort.

« La réincarnation de grandes figures bouddhistes comme le Dalaï Lama et le Panchen Lama doit être désignée par tirage au sort via l'Urne d'Or, et ensuite approuvée par le gouvernement central », a déclaré mercredi Mao Ning, une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.


La Chine a affirmé mercredi que le successeur du Dalaï lama devait être « approuvé par le gouvernement central », après que le chef spirituel de la communauté tibétaine a déclaré mercredi qu'un successeur serait désigné à sa mort.


« La réincarnation de grandes figures bouddhistes comme le Dalaï Lama et le Panchen Lama doit être désignée par tirage au sort via l'Urne d'Or, et ensuite approuvée par le gouvernement central », a déclaré mercredi Mao Ning, une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.