Des forces israéliennes prennent position à la frontière entre Israël et la bande de Gaza, dans le cadre de l'offensive en cours contre le Hamas, le 15 mai 2025. Jack Guez/AFP
Une Israélienne otage à Gaza avec ses deux enfants et libérée en novembre 2023 a lancé une cagnotte afin de « se reconstruire », récoltant plus d'un demi million d'euros en une journée.
« J'ai un avenir que je veux construire, mais j'ai besoin de votre aide. Je ne peux pas y arriver seule », écrit Doron Katz-Asher, 36 ans, dans le texte accompagnant son appel lancé mercredi en ligne.
Le compteur des dons affichait plus de 2,3 millions de shekels (près de 570.000 euros) jeudi après-midi, près de l'objectif des 2,5 millions demandés. Mme Katz-Asher fait partie des 251 otages enlevés le 7 octobre 2023 lors de l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas sur le sud d'Israël ayant déclenché la guerre en cours. Elle avait été enlevée avec ses deux filles de 4 et 6 ans au kibboutz Nir Oz. Toutes trois avaient été libérées de Gaza le 25 novembre 2023 lors de la première trêve.
Venue rendre visite à sa mère Efrat Katz et à son compagnon Gadi Moses, Mme Katz-Asher a assisté à la mort de sa mère le 7 octobre 2023, tuée par erreur à la lisière de la bande de Gaza par les tirs d'un hélicoptère israélien sur le véhicule à bord duquel elles avaient été enlevées.
Blessée elle aussi par balles, elle a été soignée sans anesthésie dans la bande de Gaza, selon son témoignage.
Son frère Ravid Katz a aussi été tué lors de l'attaque du kibboutz et son corps ramené de Gaza par l'armée israélienne en juillet 2024. Gadi Moses, 80 ans, a été libéré lors de la seconde trêve en février 2025.
Séparée de son mari, Mme Katz-Asher a accouché de leur troisième fille il y a deux mois. « Je suis sortie de captivité mais je n'ai pas retrouvé ma vie d'avant », écrit-elle.
Chaque otage libéré a reçu de l'Etat une somme de 50.000 shekels (12.500 euros) à laquelle s'ajoute une indemnité mensuelle à vie de 1.300 euros par mois. D'autres aides sont accordées en fonction des circonstances de l'enlèvement, de la composition de la famille et des besoins de santé.
L'un des chefs de l'opposition Benny Gantz a réagi à l'appel de Mme Katz-Asher en appelant le Premier ministre et le gouvernement à voter en faveur d'un projet de loi de son parti visant à donner automatiquement 4 millions de shekels (1 million d'euros) à chaque otage libéré. « Ce n'est pas de la charité, c'est le minimum que l'Etat peut faire pour ceux dont le monde s'est écroulé durant cette journée noire », a affirmé M. Gantz sur sa page Facebook.
Une Israélienne otage à Gaza avec ses deux enfants et libérée en novembre 2023 a lancé une cagnotte afin de « se reconstruire », récoltant plus d'un demi million d'euros en une journée.« J'ai un avenir que je veux construire, mais j'ai besoin de votre aide. Je ne peux pas y arriver seule », écrit Doron Katz-Asher, 36 ans, dans le texte accompagnant son appel lancé mercredi en ligne.Le compteur des dons affichait plus de 2,3 millions de shekels (près de 570.000 euros) jeudi après-midi, près de l'objectif des 2,5 millions demandés. Mme Katz-Asher fait partie des 251 otages enlevés le 7 octobre 2023 lors de l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas sur le sud d'Israël ayant déclenché la guerre en cours. Elle avait été enlevée avec ses deux filles de 4 et 6 ans au kibboutz Nir...


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