Des véhicules militaires israéliens positionnés du côté israélien de la frontière avec le Liban, le 12 mars 2025. Reuters/Avi Ohayon
Un cinquième Libanais détenu par l’armée israélienne, le militaire Ziad Chebli, n'a pas été libéré mercredi comme prévu, rapporte notre correspondant au Liban-Sud, Mountasser Abdallah. La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) et l'armée libanaise n'étaient pas joignables pour un commentaire.
Sans le nommer, l’institution militaire avait indiqué que le contact avait été perdu avec l’un de ses soldats le 9 mars et qu’après enquête, « il a été établi que des éléments des forces israéliennes ont ouvert le feu sur lui alors qu’il se trouvait en tenue civile dans les environs du village de Kfarchouba ». L’armée avait affirmé qu’il avait été blessé et transporté « à l’intérieur des territoires palestiniens occupés ».
Une source informée avait indiqué mardi à L’Orient-Le Jour que la libération du soldat avait été reportée à mercredi, le temps qu’il reçoive des soins pour sa blessure.
La présidence libanaise avait annoncé mardi que « le Liban a reçu quatre prisonniers libanais et qu’un cinquième sera remis demain » mercredi. Selon notre correspondant au Liban-Sud, il s’agissait de quatre civils : Hussein Farès de Maroun el-Ras, Hussein Koteiche de Houla, Sayed Ahmad Chokr de Nabi Chit et Mohammad Najm de Nabatiyé.
Ces détenus ont été libérés dans le cadre des accords de trêve avec le Hezbollah en vigueur depuis le 27 novembre 2024. Il s'agirait d'« un geste envers le nouveau président libanais », Joseph Aoun, élu le 9 janvier, ont indiqué les services du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans un communiqué.
La décision a été prise en marge d'une réunion à Naqoura, à la frontière entre Israël et le Liban, entre les représentants de l'armée israélienne et ceux du Liban, ainsi que les médiateurs du cessez-le-feu, les États-Unis et la France.


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