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Dernières Infos - Libertés

En grève de la faim, la mère d'Alaa Abdel Fattah accepte une deuxième dose de glucose

Laila Soueif, la mère de l'opposant égypto-britannique Alaa Abdel Fattah, lors d'une manifestation pour la libération de son fils, le 10 février 2025 à Londres. REUTERS/Jaimi Joy

Laila Soueif, la mère de l'opposant égypto-britannique Alaa Abdel Fattah, a accepté d'ingérer une deuxième dose de glucose, au 155e jour de sa grève de la faim entamée pour obtenir la libération de son fils emprisonné au Caire, ont annoncé lundi ses proches.

Mme Soueif, 68 ans, a été admise dans un hôpital londonien la semaine dernière, ses médecins estimant qu'elle était en danger de mort. Résolue à se battre pour la libération de son fils, un blogueur et opposant politique arrêté en septembre 2019 après avoir partagé un texte sur la torture dans les geôles égyptiennes, elle n'a ingéré que du café, du thé et des solutions de réhydratation depuis le début de sa grève de la faim en septembre. Elle a perdu environ 30 kilos.

Lundi, elle a accepté de prendre une deuxième dose de glucose avec l'espoir d'assister à la libération de son fils après un entretien vendredi du Premier ministre britannique Keir Starmer avec le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi. Au cours de cette conversation, le dirigeant travailliste a "insisté sur la libération" du blogueur.

"J'accepte donc une nouvelle perfusion de glucose pour donner un peu de temps à la libération d'Alaa mais j'espère que cela se produira très bientôt", a déclaré Laila Soueif, citée dans le communiqué de ses proches, se disant "prudemment optimiste". Elle va toutefois poursuivre sa grève de la faim, précise le communiqué. 


Laila Soueif, la mère de l'opposant égypto-britannique Alaa Abdel Fattah, a accepté d'ingérer une deuxième dose de glucose, au 155e jour de sa grève de la faim entamée pour obtenir la libération de son fils emprisonné au Caire, ont annoncé lundi ses proches.

Mme Soueif, 68 ans, a été admise dans un hôpital londonien la semaine dernière, ses médecins estimant qu'elle était en danger de mort. Résolue à se battre pour la libération de son fils, un blogueur et opposant politique arrêté en septembre 2019 après avoir partagé un texte sur la torture dans les geôles égyptiennes, elle n'a ingéré que du café, du thé et des solutions de réhydratation depuis le début de sa grève de la faim en septembre. Elle a perdu environ 30 kilos.

Lundi, elle a...