Le bâtiment de Södertälje, au sud de Stockholm, en Suède, où le brûleur de coran Salwan Momika a été abattu, est photographié le 30 janvier 2025. Photo AFP/JONATHAN NACKSTRAND
Le Premier ministre suédois Ulf Kritstersson a estimé jeudi qu'il existait un "risque" que le meurtre par balles de Salwan Momika, réfugié irakien de confession chrétienne ayant brûlé le Coran à plusieurs reprises, puisse avoir été commis "en lien avec une puissance étrangère".
"Je peux garantir que les services de sécurité sont profondément impliqués, car il existe évidemment un risque de lien avec une puissance étrangère", a déclaré le Premier ministre Ulf Kristersson lors d'une conférence de presse, en réponse à une question sur ce meurtre commis dans la nuit de mercredi à jeudi au sud de Stockholm.
Le Premier ministre suédois Ulf Kritstersson a estimé jeudi qu'il existait un "risque" que le meurtre par balles de Salwan Momika, réfugié irakien de confession chrétienne ayant brûlé le Coran à plusieurs reprises, puisse avoir été commis "en lien avec une puissance étrangère".
"Je peux garantir que les services de sécurité sont profondément impliqués, car il existe évidemment un risque de lien avec une puissance étrangère", a déclaré le Premier ministre Ulf Kristersson lors d'une conférence de presse, en réponse à une question sur ce meurtre commis dans la nuit de mercredi à jeudi au sud de Stockholm.


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