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Moyen-Orient - Grand Angle

Entre les Kurdes et Damas, un siècle de relations tumultueuses

Progressivement marginalisée après l’indépendance de la Syrie puis renforcée dès 2012, la plus grande minorité ethnique du pays craint aujourd’hui pour sa survie.

Entre les Kurdes et Damas, un siècle de relations tumultueuses

Des membres des Forces démocratiques syriennes (FDS), à dominante kurde, à Hassaké, dans le nord de la Syrie, le 11 décembre 2024, après que les rebelles se sont emparés de Damas. Orhan Qereman/Reuters

Elles se trouvent acculées. Depuis plus d’un mois, les forces kurdes à la direction de l’Administration autonome du nord et de l’est de la Syrie (Aanes) craignent pour leur survie après la perte de Tell Rifaat et de Manbij aux mains de forces pro-turques. Un sentiment qui domine à mesure qu’Ankara, perçu comme le grand gagnant régional du renversement du régime Assad, réitère ses menaces et ses attaques, directes et à travers ses supplétifs, à l’encontre des Kurdes en Syrie. Lundi, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a de nouveau haussé le ton à l’encontre du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), classé terroriste, et des Unités de protection du peuple (YPG), considérées par Ankara comme une branche syrienne du premier : « Le cercle se referme pour l’organisation séparatiste et son extension (en Syrie). »De son côté, le nouvel...
Elles se trouvent acculées. Depuis plus d’un mois, les forces kurdes à la direction de l’Administration autonome du nord et de l’est de la Syrie (Aanes) craignent pour leur survie après la perte de Tell Rifaat et de Manbij aux mains de forces pro-turques. Un sentiment qui domine à mesure qu’Ankara, perçu comme le grand gagnant régional du renversement du régime Assad, réitère ses menaces et ses attaques, directes et à travers ses supplétifs, à l’encontre des Kurdes en Syrie. Lundi, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a de nouveau haussé le ton à l’encontre du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), classé terroriste, et des Unités de protection du peuple (YPG), considérées par Ankara comme une branche syrienne du premier : « Le cercle se referme pour l’organisation séparatiste et son extension...
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