Rechercher
Rechercher

Moyen-Orient - Reportage

Profession : ramasseurs de dépouilles mortelles dans la Syrie post-Assad

Alors que leur travail a longtemps consisté à sauver des vies sous les décombres d’immeubles bombardés par le régime et son allié russe dans les zones rebelles, une nouvelle routine s'est installée après la chute du régime Assad pour les secouristes syriens.

Profession : ramasseurs de dépouilles mortelles dans la Syrie post-Assad

Des Casques blancs syriens ramassent des dépouilles mortelles et des restes humains retrouvés près du mausolée de Sayyida Zeinab à Damas, le 18 décembre 2024. Emmanuel Haddad/L'OLJ

Alors qu'une nouvelle fosse commune a été découverte près de Damas ce 19 septembre 2025, nous vous proposons la relecture de cet article, initialement publié le 19 décembre 2024, quelques jours seulement après la chute du régime Assad.Une resserre à la porte en métal entrouverte dégueule un mélange indigeste de matériel médical et de plats préparés sur le macadam d'une base militaire. Elle était occupée jusqu’à peu par le Corps des gardiens de la révolution iraniens et leurs supplétifs irakiens et libanais, dont le Hezbollah, à l’ombre du mausolée de Sayyida Zeinab, à onze kilomètres au sud de Damas. Mais il y a autre chose. L’odeur putride émanant de l’intérieur obscur n’est pas celle de simples aliments périmés, se dit le cheikh Motaz Sekaoui, responsable, au sein du groupe rebelle islamiste Hay'at Tahrir el-Cham (HTC), de...
Alors qu'une nouvelle fosse commune a été découverte près de Damas ce 19 septembre 2025, nous vous proposons la relecture de cet article, initialement publié le 19 décembre 2024, quelques jours seulement après la chute du régime Assad.Une resserre à la porte en métal entrouverte dégueule un mélange indigeste de matériel médical et de plats préparés sur le macadam d'une base militaire. Elle était occupée jusqu’à peu par le Corps des gardiens de la révolution iraniens et leurs supplétifs irakiens et libanais, dont le Hezbollah, à l’ombre du mausolée de Sayyida Zeinab, à onze kilomètres au sud de Damas. Mais il y a autre chose. L’odeur putride émanant de l’intérieur obscur n’est pas celle de simples aliments périmés, se dit le cheikh Motaz Sekaoui, responsable, au sein du groupe rebelle...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut