Des habitants inspectent les dégâts sur le site d’une frappe aérienne israélienne nocturne qui a visé la banlieue sud de Beyrouth, le 25 octobre 2024. Photo AFP
Les développements militaires au Liban suscitent de nombreux débats en Israël, selon une source diplomatique occidentale qui rapporte que les évaluations de l’issue et de la durée du conflit divergent.
OLJ / Par Mounir RABIH, le 26 octobre 2024 à 00h00
Des habitants inspectent les dégâts sur le site d’une frappe aérienne israélienne nocturne qui a visé la banlieue sud de Beyrouth, le 25 octobre 2024. Photo AFP
Le criminel mène une campagne militaire “pour libérer le Liban de l’influence de l’Iran et du Hezbollah”. À vrai dire, l’affection du premier ministre israélien pour le Liban donne la chair de poule.
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Sil'on continue encore à croire qu'Israel respectera un Liban sans résistance , c'est qu'on est vraiment naif et candide : Il e faut jamais oublier qu'Israel est le seul état au monde dont la Constitution ne mentionne pas de frontières légales ! Ce qui veut dire que l'expansionisme de cet état voyou , colonialiste , usurpateur et raciste ne s'arrêtera jamais . Avec ou sans le Hezb , il faudra encore te encore résister ! àmoins d'être gouvernés par les sionistes , exactement comme le sont les palestiniens . NE JAMAIS OUBLIER !
Enfin, la proposition d'élire un président "souverainiste" sans « humilier » le Hezbollah et ses alliés démontre une prudence qui ignore la réalité de la situation : les alliances avec des factions armées et non-étatiques empêchent la véritable souveraineté de l'État. Un Liban souverain ne peut se construire sans faire face, avec détermination, aux intérêts de ceux qui préfèrent le statu quo pour préserver leurs propres privilèges. Pour un Liban libéré, il est temps de tourner la page des compromis et d'exiger des actions décisives qui remplacent ce qui a mené le pays au bord du précipice.
La « nécessité de se débarrasser de toutes les pratiques ayant abouti au non-État actuel » que vous mentionnez doit devenir un impératif immédiat et non une simple constante parmi d’autres. Cela signifie en finir avec les alliances de complaisance qui maintiennent l’impunité, rétablir une justice indépendante et mettre en œuvre une réforme économique transparente pour restaurer la confiance des citoyens dans leur propre pays.
Il est certes important de proposer des « constantes » pour la reconstruction. Mais l’idée d’une feuille de route basée sur des étapes évolutives, et non sur une remise en question fondamentale du système politique et des pratiques corrompues des élites au pouvoir, ne fera que prolonger l’agonie de la nation. Ce dont le Liban a besoin aujourd'hui, ce n’est pas de petits pas, mais d’une refonte complète et courageuse, qui commence par un rejet sans compromis de toute forme d’alliance et d’accommodement avec ceux qui ont contribué à sa destruction.
Albert, bien que vous décriviez avec précision l’état d’agonie dans lequel se trouve le Liban et la « guerre de trop » qui vient en écraser les derniers espoirs, vos propositions pour reconstruire un Liban moderne et uni par des étapes prudentes et des compromis s’avèrent malheureusement insuffisantes pour inverser la situation actuelle. La réalité du Liban d’aujourd'hui exige des mesures radicales et révolutionnaires, sans ambiguïté ni concessions.
Le Saroumane de Téhéran va-t-il bientôt partir en fumée ?
Le criminel mène une campagne militaire “pour libérer le Liban de l’influence de l’Iran et du Hezbollah”. À vrai dire, l’affection du premier ministre israélien pour le Liban donne la chair de poule.
12 h 29, le 27 octobre 2024