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« Je vous parle de Beyrouth » - Épisode 1

Nasrallah et le skate


Ils viennent de la banlieue sud de Beyrouth, d'Achrafiyé, de Basta, de Hamra, ou encore d'autres régions du Liban et même d'autres pays. Ce sont des hommes, des femmes, des enfants, de toutes communautés religieuses. Ils ont 6, 19, 35, 50 ou plus de 70 ans. Leur point commun ? Ils sont aujourd'hui à Beyrouth et leur vie a basculé à cause de la guerre entre Israël et le Hezbollah. Dans ce nouveau podcast de L'Orient-Le Jour intitulé « Je vous parle de Beyrouth », nous partons à leur rencontre pour qu'ils nous racontent les moments pivots de cette guerre qui ont chamboulé leur quotidien. Ils vous parlent depuis Beyrouth et partagent avec vous leurs peurs et leurs espoirs. Des histoires personnelles et intimes, à découvrir chaque semaine sur toutes nos plateformes.

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Ils viennent de la banlieue sud de Beyrouth, d'Achrafiyé, de Basta, de Hamra, ou encore d'autres régions du Liban et même d'autres pays. Ce sont des hommes, des femmes, des enfants, de toutes communautés religieuses. Ils ont 6, 19, 35, 50 ou plus de 70 ans. Leur point commun ? Ils sont aujourd'hui à Beyrouth et leur vie a basculé à cause de la guerre entre Israël et le Hezbollah. Dans ce nouveau podcast de L'Orient-Le Jour intitulé « Je vous parle de Beyrouth », nous partons à leur rencontre pour qu'ils nous racontent les moments pivots de cette guerre qui ont chamboulé leur quotidien. Ils vous parlent depuis Beyrouth et partagent avec vous leurs peurs et leurs espoirs. Des histoires personnelles et intimes, à découvrir chaque semaine sur toutes nos plateformes. Lire l'article Mohammad Khazaal, médecin resté dans...
commentaires (2)

C est vraiment très jolie, émotion simple et juste merci

Charles

10 h 27, le 18 octobre 2024

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Commentaires (2)

  • C est vraiment très jolie, émotion simple et juste merci

    Charles

    10 h 27, le 18 octobre 2024

  • Au moins eux savent pourquoi ils ont été bombardés et déplacés. Ils ont été, soit contraint de vivre avec des armes et des combattants soit consentants pour protéger leur zaim qui leur donner à manger. Le drame qui a frappé le port de Beyrouth n’a été ni justifié ni revendiqué ni même jugé. Alors qui pleurer et qui blâmer pour toutes ces atrocités qui affectent en premier lieu des civils et des innocents?

    Sissi zayyat

    12 h 03, le 14 octobre 2024

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