Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, le 10 juillet 1992, entouré de ses partisans durant la commémoration de Achoura dans la banlieue sud de Beyrouth. Photo d'archives Oussam Ayoub/AFP
Aux commandes du Hezbollah depuis 1992, le « sayyed » est un enfant de la guerre. Retour sur le mythe, tandis que le monde fait ses adieux à l'homme, dimanche 23 février 2025.
OLJ / Par Stéphanie KHOURI, le 28 septembre 2024 à 12h11, mis à jour le 23 février 2025 à 09h55
Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, le 10 juillet 1992, entouré de ses partisans durant la commémoration de Achoura dans la banlieue sud de Beyrouth. Photo d'archives Oussam Ayoub/AFP
Nasrallah avait publiquement pleuré la mort de l’iranien suleïmani et il avait souhaité avoir été tué lui plutôt que son chef. Eh bien pour une fois Allah, son grand copain, a répondu à ses voeux.
Lui nous levait l index, nous lui levons à présent le majeur
The defunct has created one of the most viscous and violent non state criminal organization of recent memory causing death and injury to thousands of people throughout the Middle East. Yet no demand for change, no remorse, no desire to apologize were expressed among followers and allies for harm done. When the dust settles, this day will go down as a day of national shame! MICHEL SHAMI
Bon débarras !!!!
Bravo Sissi Zayyat, commentaire très pertinent !!
C’était un lâche qui a tenté sa chance pour usurper un pays avec les armes d’un pays étranger, et a gagné le pari parce en face de lui il y avait encore plus lâches et surtout plus opportunistes qui ont préféré profiter de l’usurpation pour devenir riches en espérant devenir un jour respectables. Nous les connaissons tous et ils font la honte de notre pays et sont bons pour être jetés dans les bennes.
“Le monde fait ses adieux “, j’ai failli m’étouffer, une secte de dégénérés fait ses adieux, et quelques lèche-c… qui choisissent le mauvais camp.
OUF. On croyait ne jamais sortir de ce marasme. Dieu est avec le Liban et les libanais. Je parle bien sûr du vrai
Bon débarras !
Fini , les doigts levés et menaçants !!
Nasrallah avait publiquement pleuré la mort de l’iranien suleïmani et il avait souhaité avoir été tué lui plutôt que son chef. Eh bien pour une fois Allah, son grand copain, a répondu à ses voeux.
09 h 08, le 24 février 2025