« Je suis et je reste la première mannequin libanaise » : Face à Sandra Chidiac, Andrée Acouri passe le flambeau
L’une est ex-top model et ancienne égérie des maisons de haute couture, l’autre photographe pour « Vogue Arabia », entre autres magazines. Pour « L’Orient-Le Jour », elles ont accepté de se prêter au jeu des différences générationnelles, sociales et esthétiques.
OLJ / Par Karl RICHA,
le 13 septembre 2024 à 00h00
Andrée Acouri et Sandra Chidiac se retrouvent à Beyrouth en
Dans un grand salon aux couleurs chaudes, Andrée Acouri fait défiler une centaine de clichés en noir et blanc sur un smartphone tenus du bout de ses ongles rose bonbon. Le regard vif, l’ancienne top model de bientôt 84 ans ressasse les souvenirs d’une ère libertaire où le champagne coulait à flot et où se retrouvaient hommes d’affaires coincés et couturiers décomplexés dans les boîtes de nuit branchées une fois la nuit tombée.« J’étais la première ! Je suis et je reste la première mannequin libanaise ! » s’extasie l’ex-muse de Nina Ricci, une limonade maison en main et des lunettes assorties à un chemisier blanc sur le nez. « Avant Georgina (Rizk), Felicina (Rossi) et Mona (Ross), il y avait moi ! » indique-t-elle en remettant poliment à leur place ses fidèles consœurs, ambassadrices d’une dolce vita mystifiée et fantasmée, éternellement...
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