Le drapeau saoudien. Photo d'archives AFP
La France a condamné mercredi "l'exécution par l'Arabie saoudite de 17 personnes depuis le 10 novembre", dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
"La France rappelle son opposition constante à la peine de mort, en tous lieux et en toutes circonstances" et "reste engagée avec détermination pour l'abolition universelle de ce châtiment injuste, inhumain et inefficace", a souligné la porte-parole du Quai d'Orsay.
Les autorités saoudiennes ont exécuté deux fois plus de personnes en 2022 qu'en 2021, notamment pour des infractions liées au terrorisme et au trafic de drogues, selon un décompte de l'AFP.
Jeudi soir, l'agence de presse officielle saoudienne avait annoncé l'exécution d'un ressortissant jordanien pour trafic illégal de capsules d'amphétamines, portant ainsi à 138 le nombre total d'exécutions cette année depuis le début de l'année.
En 2021, 69 personnes ont été exécutées dans le royaume, alors que le recours à la peine de mort avait connu une forte baisse en 2020 avec 27 exécutions. En 2019, 187 exécutions avaient été recensées. Monarchie absolue, l'Arabie saoudite est dotée depuis 1992 d'une Loi fondamentale assimilée à une Constitution, reposant sur la charia, la loi islamique. L'homicide, le viol, les attaques à main armée, la sorcellerie, l'adultère, la sodomie, l'homosexualité et l'apostasie y sont passibles de la peine capitale.
"La France rappelle son opposition constante à la peine de mort, en tous lieux et en toutes circonstances" et "reste engagée avec détermination pour l'abolition universelle de ce châtiment injuste, inhumain et inefficace", a souligné la porte-parole du Quai d'Orsay.
Les autorités saoudiennes ont exécuté deux fois plus de personnes en 2022 qu'en 2021, notamment pour des infractions liées au terrorisme et au trafic de drogues, selon un décompte de l'AFP.
Jeudi soir, l'agence de presse officielle saoudienne avait annoncé l'exécution d'un ressortissant jordanien pour trafic...


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