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Bassil appelle l'ONU à "jouer un rôle clé" dans la résolution des crises

Bassil appelle l'ONU à

Le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil. Photo ANI

Le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, a appelé vendredi l'ONU à "jouer un rôle clé" pour aider le Liban à sortir de la grave crise socio-économique qu'il traverse, ce qui doit selon lui se faire au moyen de "programmes plus transparents permettant de regagner la confiance des citoyens". 

Dans une lettre envoyée au secrétaire général des Nations unies, qu'il félicite pour sa réélection à la tête de l'organisation internationale, M. Bassil espère que "les relations excellentes qui lient le Liban et l'ONU se poursuivront". "Votre réélection a eu lieu alors que la pandémie de coronavirus a frappé le monde et a eu un impact sur tous ses habitants, surtout au Liban", a-t-il écrit. Il a dénoncé dans ce cadre des "défis politiques qui entravent les efforts déployés pour mettre en œuvre les réformes et assurer une transition vers un Etat plus fort et plus transparent". "L'objectif principal du Liban est que soient adoptés des plans et des programmes plus transparents", grâce auxquels l'Etat pourrait "regagner la confiance de ses citoyens, passer outre des crises et mettre en place un régime économique et financier plus durable et fiable", a ajouté le chef du CPL. Il a dans cette perspective insisté sur l'importance que l'ONU "joue un rôle clé" dans ce redressement du pays, saluant le soutien de l'organisation internationale aux communautés les plus défavorisées du pays. "En tant que parti politique de premier plan et influent, nous contribuons à trouver les meilleures solutions possibles à l'impasse politique et nous avons tout fait pour faciliter la formation du gouvernement", a-t-il ajouté. 

Gebran Bassil se défend régulièrement d'être à l'origine de la crise gouvernementale, qu'il impute au Premier ministre désigné, Saad Hariri. Leurs camps respectifs s'accusent mutuellement du blocage, sur fond de polémique sur l'attribution de deux portefeuilles chrétiens dans une équipe de 24 ministres, dans laquelle aucun camp n'aurait de tiers de blocage. La mise sur pied du cabinet est attendue depuis près de onze mois pour prendre des mesures afin de freiner la grave crise financière et socio-économique que subit le Liban et pour lancer des réformes, attendues par la communauté internationale pour débloquer des aides.

Le député de Batroun a encore demandé aux Nations unies de "participer à la résolution des crises palestinienne et syrienne" et de s'engager à assurer "le retour digne des réfugiés (palestiniens) et déplacés (syriens) dans leur pays". 




Le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, a appelé vendredi l'ONU à "jouer un rôle clé" pour aider le Liban à sortir de la grave crise socio-économique qu'il traverse, ce qui doit selon lui se faire au moyen de "programmes plus transparents permettant de regagner la confiance des citoyens". Dans une lettre envoyée au secrétaire général des Nations unies, qu'il félicite pour sa réélection à la tête de l'organisation internationale, M. Bassil espère que "les relations excellentes qui lient le Liban et l'ONU se poursuivront". "Votre réélection a eu lieu alors que la pandémie de coronavirus a frappé le monde et a eu un impact sur tous ses habitants, surtout au Liban", a-t-il écrit. Il a dénoncé dans ce cadre des "défis politiques qui entravent les efforts déployés pour mettre en œuvre les réformes...