Rechercher
Rechercher

Dernières Infos - Liban

Prix du pain : sit-in de distributeurs devant le ministère de l'Economie à Beyrouth

Une boulangerie à Beyrouth. Photo d'archives Nabil Ismail

Les distributeurs de pain au Liban ont manifesté lundi devant le ministère de l'Economie en signe de protestation contre la livraison par des boulangeries des rabta (paquets) de pain de 1 000 grammes à 1 500 livres libanaises, le tarif plafonné il y a dix jours par le ministre Raoul Nehmé pour la vente de pain blanc. 

Un porte-parole des manifestants a souligné avoir été informé dimanche par les boulangers que le prix du pain était désormais plafonné à ce taux, "ce qui nous empêche de le vendre". "Ce prix a été fixé par le ministère pour les consommateurs", et non pas pour les boulangers, a souligné le contestataire, selon des propos rapportés par l'Agence nationale d'Information (Ani, officielle). 

Les contestataires ont réclamé "une solution qui conviendrait aux boulangeries, aux distributeurs et aux consommateurs", proposant un retour à un paquet de pain pensant 900 et non 1 000 grammes pour le prix de 1 500 livres. 

Le ministère de l'Economie et les syndicats de boulangers sont en désaccord depuis des mois sur les tarifs du pain. Les boulangers estiment que la hausse de leurs coûts – provoquée notamment par la crise de liquidités en dollars que traverse le pays – rend nécessaire un ajustement du prix payé par le consommateur au final, que le ministère est compétent pour fixer. Mais ce dernier juge les marges de la filière assez importantes pour justifier son refus de céder à leur demande.

Les distributeurs de pain au Liban ont manifesté lundi devant le ministère de l'Economie en signe de protestation contre la livraison par des boulangeries des rabta (paquets) de pain de 1 000 grammes à 1 500 livres libanaises, le tarif plafonné il y a dix jours par le ministre Raoul Nehmé pour la vente de pain blanc. Un porte-parole des manifestants a souligné avoir été informé dimanche par les boulangers que le prix du pain était désormais plafonné à ce taux, "ce qui nous empêche de le vendre". "Ce prix a été fixé par le ministère pour les consommateurs", et non pas pour les boulangers, a souligné le contestataire, selon des propos rapportés par l'Agence nationale d'Information (Ani, officielle). Les contestataires ont réclamé "une solution qui conviendrait aux boulangeries, aux distributeurs et aux...