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Dernières Infos - Liban

Hajj Hassan : Les revendications de la contestation font partie du "programme de travail" du Hezbollah


Le député Hussein Hajj Hassan. Photo d'archives Dalati et Nohra

Le député Hussein Hajj Hassan a affirmé dimanche que les revendications des Libanais, qui manifestent depuis un mois contre la classe dirigeante accusée de corruption et d'incompétence, font partie du "programme de travail" du Hezbollah, appelant à la formation la plus rapide possible d'un nouveau gouvernement "qui puisse répondre aux demandes du mouvement de contestation". 

"Le Hezbollah est en faveur du mouvement de contestation et de ses revendications", a déclaré M. Hajj Hassan, qui a souligné que ce que demande le mouvement fait partie du "programme de travail" du parti chiite, à savoir : les réformes économique et fiscale, la lutte contre la corruption, la réforme de l’État et la loi d'amnistie générale. 

"Le Hezbollah ne voulait pas que le chef du gouvernement Saad Hariri démissionne", comme cela a eu lieu le 29 octobre a-t-il toutefois nuancé, soulignant que le Hezbollah "savait que la formation d'un nouveau cabinet serait très compliquée". "Dans la situation actuelle, le gouvernement doit répondre aux revendications du mouvement de contestation", a encore estimé le député Hajj Hassan. Dans ce contexte, il a indiqué que "des discussions élargies ont lieu entre les groupes parlementaires pour s'accorder sur la nomination du futur Premier ministre". 

Depuis la démission du cabinet de Saad Hariri, le chef de l’État Michel Aoun n'a toujours pas convoqué les consultations parlementaires contraignantes permettant la nomination d'un futur président du Conseil. La présidence argue pour justifier ce retard des "circonstances exceptionnelles" que traverse le pays et de la nécessité de mener des tractations préalables pour s'accorder sur la formule que devrait prendre le prochain gouvernement. Alors que jeudi soir, la majorité sortante, c'est-à-dire le Courant patriotique libre (aouniste), le Futur (de M. Hariri), le Hezbollah et le mouvement Amal (du président de la Chambre Nabih Berry), s'étaient entendue sur la nomination de l'ancien ministre des Finances Mohammad Safadi, ce dernier a annoncé samedi soir qu'il se retirait de la course, après avoir constaté la difficulté de former un cabinet répondant aux revendications légitimes de la rue.  

Le Liban est secoué depuis le 17 octobre par une contestation sans précédent contre l'ensemble d'une classe dirigeante accusée de corruption et d'incompétence dans un contexte de crise économique aiguë.

Le député Hussein Hajj Hassan a affirmé dimanche que les revendications des Libanais, qui manifestent depuis un mois contre la classe dirigeante accusée de corruption et d'incompétence, font partie du "programme de travail" du Hezbollah, appelant à la formation la plus rapide possible d'un nouveau gouvernement "qui puisse répondre aux demandes du mouvement de contestation". "Le Hezbollah est en faveur du mouvement de contestation et de ses revendications", a déclaré M. Hajj Hassan, qui a souligné que ce que demande le mouvement fait partie du "programme de travail" du parti chiite, à savoir : les réformes économique et fiscale, la lutte contre la corruption, la réforme de l’État et la loi d'amnistie générale. "Le Hezbollah ne voulait pas que le chef du gouvernement Saad Hariri démissionne", comme cela a eu...