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Moscou s'inquiète de la menace que posent 2.000 proches de jihadistes

Photo d'illustration FRANCK FIFE/AFP/Getty Images

Le directeur des services de renseignement russe (FSB) a insisté jeudi sur les risques posés par l'éventuel retour en Russie de 2.000 femmes et enfants de jihadistes russes ayant combattu au Moyen Orient, selon les agences russes TASS et Interfax.

"Actuellement nous avons des données sur 2.000 femmes et enfants qui sont des proches de combattants (jihadistes) ayant la nationalité russe", a noté Alexandre Bortnikov, lors d'une réunion à Tachkent, en Ouzbékistan, des chefs des services de sécurité de la Communauté des Etats indépendants (CEI).

Or "bien souvent de tels revenants adhère à une idéologie religieuse extrémiste" si bien qu'ils sont ciblés pour devenir des "kamikazes, propagandistes, recruteurs ou agents de réseaux terroristes clandestins", a-t-il noté.

Après avoir initialement organisé le retour de famille de combattants jihadistes russes depuis le Moyen Orient, la Syrie en particulier, depuis un an environ ces rapatriements sont à l'arrêt.

D'autres pays ex-soviétique, comme l'Ouzbékistan ou le Tadjikistan, ont également rapatrié certains de leur ressortissant, contrairement à bien des Etats occidentaux.

Selon les services de sécurité russes, entre 2.000 et 4.000 ressortissants d'Asie centrale ont rejoint les rangs des organisations jihadistes en Irak et en Syrie, qu'il s'agisse de l'EI ou de la branche syrienne d'el-Qaëda.

Le directeur des services de renseignement russe (FSB) a insisté jeudi sur les risques posés par l'éventuel retour en Russie de 2.000 femmes et enfants de jihadistes russes ayant combattu au Moyen Orient, selon les agences russes TASS et Interfax. "Actuellement nous avons des données sur 2.000 femmes et enfants qui sont des proches de combattants (jihadistes) ayant la nationalité russe", a noté Alexandre Bortnikov, lors d'une réunion à Tachkent, en Ouzbékistan, des chefs des services de sécurité de la Communauté des Etats indépendants (CEI). Or "bien souvent de tels revenants adhère à une idéologie religieuse extrémiste" si bien qu'ils sont ciblés pour devenir des "kamikazes, propagandistes, recruteurs ou agents de réseaux terroristes clandestins", a-t-il noté. Après avoir initialement organisé le...