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L'UE aimerait se débarrasser de Theresa May, selon la presse britannique

REUTERS/Peter Nicholls

L'Union européenne travaille à la chute du gouvernement de la Première ministre Theresa May qui a échoué à deux reprises à faire adopter par la Chambre des communes l'accord de retrait conclu par les négociateurs britanniques et européens, rapporte l'Observer dimanche.

Les dirigeants européens craignent que la chef du gouvernement britannique n'ait que peu de chances de faire accepter cet acte de divorce entre Londres et Bruxelles lorsqu'elle le présentera pour la troisième fois aux députés britanniques la semaine prochaine.

Une note diplomatique entre des ambassadeurs européens et de hauts responsables révèlent une tentative pour s'assurer que le successeur de Theresa May ne sera pas en mesure d'ignorer l'accord de retrait conclu en novembre, ajoute l'Observer.

De son côté, la Première ministre a mis une nouvelle fois en garde les parlementaires de Westminster contre un nouveau refus du texte qu'elle entend leur soumettre la semaine prochaine avant le Conseil européen des 21 et 22 mars.

"Si on doit en revenir à la case départ et négocier un nouvel accord, cela va exiger une prolongation bien plus longue (de l'Article 50) et signifiera presque à coup sûr que le Royaume-Uni participe aux élections européennes en mai", explique-t-elle dans un article publié par le Sunday Telegraph.

"L'idée que les Britanniques se rendent aux urnes pour élire des députés européens trois ans après avoir voté une sortie de l'UE n'exige pas qu'on y réfléchisse. Il n'y aurait pas de symbole plus évident d'un échec politique collectif du parlement", poursuit-elle.

Les 27 pourraient presser la Grande-Bretagne à s'engager dans un report du Brexit d'au moins un an pour laisser à Theresa May le temps de régler l'impasse politique dans laquelle le Brexit a placé son pays.

L'Union européenne travaille à la chute du gouvernement de la Première ministre Theresa May qui a échoué à deux reprises à faire adopter par la Chambre des communes l'accord de retrait conclu par les négociateurs britanniques et européens, rapporte l'Observer dimanche. Les dirigeants européens craignent que la chef du gouvernement britannique n'ait que peu de chances de faire accepter cet acte de divorce entre Londres et Bruxelles lorsqu'elle le présentera pour la troisième fois aux députés britanniques la semaine prochaine. Une note diplomatique entre des ambassadeurs européens et de hauts responsables révèlent une tentative pour s'assurer que le successeur de Theresa May ne sera pas en mesure d'ignorer l'accord de retrait conclu en novembre, ajoute l'Observer. De son côté, la Première ministre a mis une...