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Iran: le Parlement valide le nouveau ministre de la Santé

Le Parlement iranien a voté mardi l'investiture d'un nouveau ministre de la Santé en remplacement de celui qui avait démissionné un mois plus tôt en critiquant des coupes budgétaires.

Les députés ont accordé leur confiance à Saïd Namaki par 229 voix sur un total de 259 présents.

M. Namaki, qui était jusque-là vice-président de l'Organisation du plan et du budget, avait été chargé d'assurer l'intérim à la tête du ministère de la Santé après la démission, début janvier, de Hassan Ghazizadeh Hachémi, après six années passées à ce poste.

Dans sa lettre de démission publiée par l'agence semi-officielle Isna, M. Ghazizadeh Hachémi, avait expliqué sa décision en dénonçant "le manque de cohérence et les promesses non tenues" du gouvernement.

M. Ghazizadeh Hachémi et le gouvernement du président iranien Hassan Rohani ont fait l'objet de vives critiques pour leur projet de réforme du système de soins iranien, jugé trop coûteux, tant par les conservateurs que les réformateurs.

Mais dans son dernier discours au ministère, M. Hachémi avait fait valoir que les fonds alloués jusque-là à cette réforme ne représentaient même pas la moitié de ce que l'État avait dépensé pour "renflouer des établissements de crédit en faillite ou suspects", selon une vidéo de cette allocution disponible sur Aparat, le YouTube iranien.

M. Ghazizadeh Hachémi faisait là référence à une série de banqueroutes de caisses d'épargnes aux pratiques douteuses ayant forcé une intervention de la banque centrale pour rembourser les épargnants qui avaient confié leurs économies à ces établissements.

L'objectif annoncé du plan de réforme de la santé est de réduire le coût des soins pour les patients et d'améliorer ainsi l'accès de la population aux services médicaux.

S'adressant aux députés, M. Namaki a promis d'aller de l'avant avec cette réforme, assurant que "tous les engagements pris [seraient] mis en oeuvre".

Frappée par la rétablissement de sanctions économiques américaines après la décision des États-Unis de se retirer unilatéralement en mai de l'accord international sur le nucléaire américain de 2015, l'Iran est entrée en récession dans le courant de l'année 2018.

Le Parlement iranien a voté mardi l'investiture d'un nouveau ministre de la Santé en remplacement de celui qui avait démissionné un mois plus tôt en critiquant des coupes budgétaires.Les députés ont accordé leur confiance à Saïd Namaki par 229 voix sur un total de 259 présents.M. Namaki, qui était jusque-là vice-président de l'Organisation du plan et du budget, avait été chargé d'assurer l'intérim à la tête du ministère de la Santé après la démission, début janvier, de Hassan Ghazizadeh Hachémi, après six années passées à ce poste.Dans sa lettre de démission publiée par l'agence semi-officielle Isna, M. Ghazizadeh Hachémi, avait expliqué sa décision en dénonçant "le manque de cohérence et les promesses non tenues" du gouvernement.M. Ghazizadeh Hachémi et le gouvernement du président iranien...