Le président de l'Assemblée nationale française Richard Ferrand et son homologue allemand Wolfgang Schaüble vont présenter mercredi à Paris un projet d'accord, en vue de la création en janvier d'une "assemblée parlementaire commune".
Une délégation de la chambre allemande des députés (Bundestag), conduite par M. Schaüble, sera reçue en fin de matinée à Paris.
En janvier, M. Schaüble et le prédécesseur de M. Ferrand, François de Rugy, avaient appelé à la conclusion d'un nouveau traité de coopération franco-allemande, à l'occasion du 55e anniversaire du Traité de l'Élysée, scellé en 1963 entre Paris et Berlin.
L'Assemblée commune sera composée "de cinquante membres de l'Assemblée" française et autant du Bundestag, lesquels seront désignés "au début de leur législature respective", d'après le projet d'accord dont l'AFP a obtenu copie. Elle siègera "au moins deux fois par an publiquement" sous la présidence de MM. Ferrand et Schaüble et les séances auront lieu "en principe alternativement" en France et en Allemagne.
Ses missions : veiller "à l'application des stipulations" du traité de 1963, "suivre les conseils des ministres franco-allemands" et encore "formuler des propositions sur toute question intéressant les relations franco-allemandes en vue de tendre vers une convergence des droits" des deux pays.
En janvier 2018, Emmanuel Macron et la chancelière Angela Merkel avaient convenu d'élaborer au cours de cette année un nouveau Traité de l'Élysée.
Une délégation de la chambre allemande des députés (Bundestag), conduite par M. Schaüble, sera reçue en fin de matinée à Paris.En janvier, M. Schaüble et le prédécesseur de M. Ferrand, François de Rugy, avaient appelé à la conclusion d'un nouveau traité de coopération franco-allemande, à l'occasion du 55e anniversaire du Traité de l'Élysée, scellé en 1963 entre Paris et Berlin.L'Assemblée commune sera composée "de cinquante membres de l'Assemblée" française et autant du Bundestag, lesquels seront désignés "au début de leur législature respective", d'après le...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine