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Dernières Infos - Liban

Affaire Itani : le procès de Suzanne Hajj et du pirate informatique fixé au 4 septembre

L'ancienne directrice du bureau de lutte contre la cybercriminalité au sein de la police libanaise, Suzanne el-Hajj. Photo tirée d'une page de soutien à Mme el-Hajj sur Facebook.

L’ancienne directrice du bureau de lutte contre la cybercriminalité, Suzanne el-Hajj, et le pirate informatique Élie Ghabach, accusés de fabrication de fausses preuves contre le dramaturge Ziad Itani, seront jugés le 4 septembre prochain par le Tribunal militaire.

En mai dernier, le premier juge d’instruction militaire, Riad Abou Ghida, avait accepté la remise en liberté sous caution d’élection de domicile de Mme el-Hajj, accusée de fabrication de fausses preuves contre Ziad Itani. M. Ghabach, lui, est toujours détenu.

Suzanne el-Hajj avait été arrêtée le 2 mars dernier par les services de renseignements des FSI. Elle est poursuivie pour fabrication de fausses preuves contre le dramaturge Itani et pour "cyberattaques et piratage visant des sites de ministères, d’institutions sécuritaires et de banques libanaises, de sites d’information et d’autres sites, au Liban et à l’étranger". M. Itani, accusé alors d’intelligence avec Israël, avait été emprisonné à tort pendant quatre mois avant d’être libéré le 13 mars. L’ancienne directrice au sein des Forces de sécurité intérieure est accusée d’avoir "utilisé les services du pirate informatique Élie Ghabach pour fabriquer des conversations afin de faire accuser Ziad Itani d’avoir pris contact avec une jeune Israélienne".

Suzanne el-Hajj avait perdu son poste à la suite du retweet d’un message ironique sur les femmes en Arabie saoudite. Un certain Ziad Itani avait diffusé la capture d’écran de son retweet et la fonctionnaire aurait monté l’affaire pour se venger, mais se serait trompée de victime en raison de l’homonymie.

L’ancienne directrice du bureau de lutte contre la cybercriminalité, Suzanne el-Hajj, et le pirate informatique Élie Ghabach, accusés de fabrication de fausses preuves contre le dramaturge Ziad Itani, seront jugés le 4 septembre prochain par le Tribunal militaire.En mai dernier, le premier juge d’instruction militaire, Riad Abou Ghida, avait accepté la remise en liberté sous caution d’élection de domicile de Mme el-Hajj, accusée de fabrication de fausses preuves contre Ziad Itani. M. Ghabach, lui, est toujours détenu. Suzanne el-Hajj avait été arrêtée le 2 mars dernier par les services de renseignements des FSI. Elle est poursuivie pour fabrication de fausses preuves contre le dramaturge Itani et pour "cyberattaques et piratage visant des sites de ministères, d’institutions sécuritaires et de banques libanaises, de...