Des chauffeurs libanais de la société de taxi à la commande Uber ont manifesté lundi devant le siège de la compagnie à Beyrouth pour demander au directeur la compagnie au Liban, Roy Ayoub, de revenir sur la baisse des tarifs de la course.
La semaine dernière, une cinquantaine de chauffeurs avait symboliquement remis les clés de leur véhicule de fonction pour protester contre la baisse des tarifs, estimant que cette dernière allait provoquer une baisse de leurs salaires.
Selon le directeur régional d'Uber pour le Moyen-Orient, Anthony Khoury, 2 500 chauffeurs travaillent pour la société au Liban et transportent 55 000 usagers. Les applications de type Uber sont populaires au Liban, étant moins chères et plus pratiques que les taxis.
Des chauffeurs libanais de la société de taxi à la commande Uber ont manifesté lundi devant le siège de la compagnie à Beyrouth pour demander au directeur la compagnie au Liban, Roy Ayoub, de revenir sur la baisse des tarifs de la course.
La semaine dernière, une cinquantaine de chauffeurs avait symboliquement remis les clés de leur véhicule de fonction pour protester contre la baisse des tarifs, estimant que cette dernière allait provoquer une baisse de leurs salaires.
Selon le directeur régional d'Uber pour le Moyen-Orient, Anthony Khoury, 2 500 chauffeurs travaillent pour la société au Liban et transportent 55 000 usagers. Les applications de type Uber sont populaires au Liban, étant moins chères et plus pratiques que les taxis.


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