Le député des Forces libanaises et candidat à la vice-présidence de la Chambre, Anis Nassar, a concédé mercredi à son arrivée au Parlement que ses chances d'être élu à ce poste étaient "maigres" mais affirmé que sa candidature servait à signifier l'opposition de sa formation politique à l'élection de son concurrent Elie Ferzli, un symbole de la période de la mainmise syrienne.
"Mes chances sont maigres mais il faut que quelqu'un dise +non+ de temps en temps", a lancé M. Nassar à son arrivée au Parlement. La candidature du député des FL a été déposée afin de marquer une opposition de principe à l’élection de M. Ferzli.
Ce dernier a affirmé, à son arrivée Place de l'Etoile, que son élection à la vice-présidence de la Chambre allait "corriger une erreur historique".
Mardi, les blocs parlementaires du Courant patriotique libre (aouniste), du Hezbollah, du mouvement Amal, ainsi que certains députés du bloc dirigé par le député Teymour Joumblatt, le fils du leader druze Walid Joumblatt, avaient annoncé qu'ils voteraient pour M. Ferzli.
Par usage, la vice-présidence de la Chambre est réservée à la communauté grecque-orthodoxe.


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