La "menace russe ne respecte pas les frontières", a lancé la Première ministre britannique Theresa May jeudi en arrivant à un sommet européen, où elle espère obtenir le soutien de ses partenaires face à Moscou dans l'affaire Skripal.
"Il est clair que la menace russe ne respecte pas les frontières, et l'incident de Salisbury fait partie d'un modèle d'agression russe contre l'Europe et ses voisins proches des Balkans occidentaux au Moyen-Orient", a estimé Mme May en référence à l'empoisonnement d'un ex-espion russe au Royaume-Uni qui a provoqué de fortes tensions diplomatiques entre Londres et Moscou.
La "menace russe ne respecte pas les frontières", a lancé la Première ministre britannique Theresa May jeudi en arrivant à un sommet européen, où elle espère obtenir le soutien de ses partenaires face à Moscou dans l'affaire Skripal.
"Il est clair que la menace russe ne respecte pas les frontières, et l'incident de Salisbury fait partie d'un modèle d'agression russe contre l'Europe et ses voisins proches des Balkans occidentaux au Moyen-Orient", a estimé Mme May en référence à l'empoisonnement d'un ex-espion russe au Royaume-Uni qui a provoqué de fortes tensions diplomatiques entre Londres et Moscou.


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