La croissance française a été plus forte qu'initialement annoncée en 2017, atteignant la barre symbolique des 2%, une autre bonne nouvelle pour le président Emmanuel Macron après la récente embellie sur le front du chômage.
Selon une deuxième estimation publiée mercredi par l'Insee, le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 2% et non de 1,9% comme l'institut des statistiques l'avait préalablement indiqué. Il s'agit d'un plus-haut depuis 2011.
Cet ajustement s'explique par une croissance plus dynamique que prévu au premier trimestre, où le PIB a augmenté de 0,7%, au lieu de 0,6%, a précisé l'organisme public dans un communiqué. L'estimation pour les trois autres trimestres reste quant à elle inchangée.
Cette croissance annuelle est de loin supérieure à celle de 2016, où la hausse du PIB avait plafonné à 1,1%. Elle reste toutefois inférieure à celle de la zone euro, qui a connu en 2017 une croissance de 2,5%, selon l'Office européen de statistiques Eurostat.
Ces résultats sont une bonne nouvelle pour le gouvernement, qui avait pronostiqué dans sa dernière loi de finances une hausse de l'activité de 1,7%, et en particulier pour le président Macron qui doit prouver que son ambitieux train de réformes dope la croissance, comme il l'a promis lors de la campagne en vue de son élection.
Le gouvernement peut déjà se féliciter du net recul du taux de chômage, passé fin 2017 sous la barre symbolique des 9%, à 8,6% en métropole, après avoir baissé de 0,7 point au cours des trois derniers mois.
Selon l'Insee, la bonne dynamique enregistrée en 2017 devrait par ailleurs se poursuivre en 2018. L'institut de statistique prévoit ainsi une croissance de 0,5% puis de 0,4% aux premier et deuxième trimestres, grâce notamment à la bonne tenue des exportations.
Pour l'ensemble de 2018, l'organisme public n'a pas encore publié de prévision. Mais selon l'OCDE, la croissance devrait rester cette année à un niveau similaire, soit 1,8%, le FMI pariant de son côté sur 1,9%.
Dans son projet de budget, le gouvernement a tablé pour sa part sur une hausse du PIB de 1,7%, sans écarter toutefois une éventuelle bonne surprise.
Cet ajustement s'explique par une croissance plus dynamique que prévu au premier trimestre, où le PIB a augmenté de 0,7%, au lieu de 0,6%, a précisé l'organisme public dans un communiqué. L'estimation pour les trois autres trimestres reste quant à elle inchangée.
Cette croissance annuelle est de loin supérieure à celle de 2016, où la hausse du PIB avait...


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