L'Armée de libération nationale (ELN), dernière guérilla active de Colombie, a demandé mercredi la poursuite des négociations de paix avec le gouvernement, après la suspension des pourparlers par le président colombien Juan Manuel Santos suite à des attaques attribuées aux rebelles.
"Nous, nous restons ici (à la table des négociations). Que les discussions se poursuivent et qu'aucun incident ne vienne les interrompre. Nous appelons (le gouvernement) à revoir" sa position, a déclaré à Quito Pablo Beltran, négociateur en chef des rebelles.
L'Armée de libération nationale (ELN), dernière guérilla active de Colombie, a demandé mercredi la poursuite des négociations de paix avec le gouvernement, après la suspension des pourparlers par le président colombien Juan Manuel Santos suite à des attaques attribuées aux rebelles.
"Nous, nous restons ici (à la table des négociations). Que les discussions se poursuivent et qu'aucun incident ne vienne les interrompre. Nous appelons (le gouvernement) à revoir" sa position, a déclaré à Quito Pablo Beltran, négociateur en chef des rebelles.


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