Le journaliste libanais Marcel Ghanem, lors de son émission Kalam el-Nass sur la chaîne LBCI, le 17 novembre 2017. Capture d'écran YouTube/Lebanon & World News
Le premier juge d'instruction du Mont-Liban, Nicolas Mansour, a décidé d'annuler le mandat d'amener à l'encontre du journaliste libanais Marcel Ghanem, rapporte jeudi la LBCI. Cette décision intervient après que M. Ghanem s'est engagé à être présent à la séance du 4 janvier 2018.
M. Ghanem est poursuivi pour avoir laissé s'exprimer, dans son émission Kalam el-Nass (LBCI), un journaliste saoudien qui s'est livré à des attaques personnelles contre le président de la République, Michel Aoun, le président du Parlement, Nabih Berry, et le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, les accusant d'être "partenaires du Hezbollah dans le terrorisme". M. Ghanem avait fait l'objet le 18 décembre d'un mandat d'amener émis par le premier juge d'instruction du Mont-Liban. Son avocat, le député Boutros Harb, a alors accusé le pouvoir d'instrumentaliser la justice et indiqué qu'il allait demander que le juge d'instruction en charge de l'affaire soit remplacé.
M. Ghanem est poursuivi pour avoir laissé s'exprimer, dans son émission Kalam el-Nass (LBCI), un journaliste saoudien qui s'est livré à des attaques personnelles contre le président de la République, Michel Aoun, le président du Parlement, Nabih Berry, et le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, les accusant d'être "partenaires du Hezbollah dans le terrorisme". M. Ghanem avait fait l'objet le 18 décembre d'un mandat d'amener émis par le premier juge d'instruction du Mont-Liban. Son avocat, le député Boutros Harb, a alors...


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