Le chef de la diplomatie britannique, Boris Johnson, est attendu vendredi à Moscou, où il doit s'entretenir avec son homologue russe Sergueï Lavrov, a annoncé mercredi le ministère russe des Affaires étrangères.
"Les pourparlers entre M. Lavrov et Boris Johnson auront lieu le 22 décembre", a indiqué le ministère russe, cité par l'agence de presse Interfax, sans davantage de précisions.
Il s'agit de la première visite d'un ministre britannique à Moscou depuis plus de cinq ans, Londres étant l'un des plus ardents défenseurs des sanctions occidentales contre la Russie pour son rôle dans la crise ukrainienne.
Une précédente visite de Boris Johnson en Russie, prévue en avril, avait été annulée à la dernière minute par Londres en raison de "la défense continue par la Russie du régime de Bachar el-Assad" en Syrie, notamment après l'attaque chimique de Khan Cheikhoun, imputée à Damas par les Occidentaux.
La Russie avait alors déploré une décision "absurde" et le manque de "stabilité et cohérence de la politique étrangère" des diplomaties occidentales.
Les relations entre la Grande-Bretagne et la Russie ont été assombries ces dernières années par l'enquête sur la mort à Londres en 2006 de l'ex-agent du FSB (services secrets russes) Alexandre Litvinenko, ainsi que par les guerres en Ukraine et en Syrie.
La Première ministre britannique Theresa May avait encore dénoncé en novembre les actes "hostiles" de la Russie, et appelé à "mieux les décourager et les contrer", notamment en Ukraine et en matière de cybersécurité.
"Les pourparlers entre M. Lavrov et Boris Johnson auront lieu le 22 décembre", a indiqué le ministère russe, cité par l'agence de presse Interfax, sans davantage de précisions.
Il s'agit de la première visite d'un ministre britannique à Moscou depuis plus de cinq ans, Londres étant l'un des plus ardents défenseurs des sanctions occidentales contre la Russie pour son rôle dans la crise ukrainienne.
Une précédente visite de Boris Johnson en Russie, prévue en avril, avait été annulée à la dernière minute par Londres en raison de "la défense continue par la Russie du régime de Bachar el-Assad" en Syrie,...


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