Le président de la Chambre, Nabih Berry, a assuré mercredi lors de sa réunion hebdomadaire avec des députés, qu'il est d'accord avec la position du président libanais, Michel Aoun, selon des propos rapportés par le député Nabil Nicolas. Un peu plus tôt, M. Aoun avait affirmé que le Premier ministre, Saad Hariri, qui a annoncé sa démission le 4 novembre depuis Riyad, était "détenu" en Arabie saoudite. "On ne peut rien faire avant le retour de M. Hariri au Liban", a dit M. Berry, cité par M. Nicolas.
Le président du Parlement a également appelé M. Aoun à "poursuivre ses contacts afin de sortir de cette crise car il s'agit d'une affaire de dignité nationale". Et d'insister : "Un retour sur la démission assure une justice ainsi que que la stabilité du Liban et de la région et n'est pas un acte de provocation".
"Malgré cette crise, la situation politique, sécuritaire et économique du pays est sûre, a poursuivi M. Berry, soulignant l'importante de l'unité des Libanais pour surmonter cette crise.
Le président du Parlement a également appelé M. Aoun à "poursuivre ses contacts afin de sortir de cette crise car il s'agit d'une affaire de dignité nationale". Et d'insister : "Un retour sur la démission assure une justice ainsi que que la stabilité du Liban et de la région et n'est pas un acte de...


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