Le président égyptien Abdel Fattah al Sissi s'est dit mercredi défavorable à d'éventuelles frappes militaires contre l'Iran ou son allié le Hezbollah, qui ne feraient selon lui que déstabiliser davantage le Proche-Orient.
Interrogé par des journalistes sur les tensions dans la région, deux jours après que l'Arabie saoudite a accusé l'Iran de lui avoir déclaré la guerre en tirant un missile vers sa capitale, Riyad, à partir du territoire yéménite, l'ancien chef de l'armée égyptienne s'est dit opposé à une nouvelle guerre, sans préciser quels pourraient en être les protagonistes.
Abdel Fattah al-Sissi a en revanche jugé "rassurante et stable" la situation en Arabie saoudite, l'un de ses principaux alliés et bailleurs de fonds, après la vaste purge ordonnée ce week-end par le prince héritier Mohammad ben Salmane jusqu'au sein de la famille royale.
Interrogé par des journalistes sur les tensions dans la région, deux jours après que l'Arabie saoudite a accusé l'Iran de lui avoir déclaré la guerre en tirant un missile vers sa capitale, Riyad, à partir du territoire yéménite, l'ancien chef de l'armée égyptienne s'est dit opposé à une nouvelle guerre, sans préciser quels pourraient en être les protagonistes.
Abdel Fattah al-Sissi a en revanche jugé "rassurante et stable" la situation en Arabie saoudite, l'un de ses principaux alliés et bailleurs de fonds, après la vaste purge ordonnée ce week-end par le prince héritier Mohammad ben Salmane...


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