Le gouvernement libanais était réuni jeudi depuis 11h30 en Conseil des ministres au Grand sérail sous la présidence du Premier ministre, Saad Hariri.
Avant le début de la réunion, plusieurs ministres se sont exprimés.
"Les élections législatives (...) auront lieu dans les délais", a assuré une nouvelle fois le ministre de l'Intérieur, Nohad Machnouk. Le scrutin est censé se tenir en mai prochain.
"Les élections ne peuvent se tenir sans pré-inscription" des électeurs dans leur lieu de résidence, a insisté le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, affilié au mouvement Amal. Même son de cloche de la part du ministre des Transports et des Travaux publics, Youssef Fenianos.
"Le fait de torpiller la nouvelle loi électorale et les réunions autour de cette question est intentionnel et cela est le fait de tous", a déploré le ministre des Déplacés, Talal Arslane.
La question de la pré-inscription avait fait débat mercredi lors de la réunion de la commission ministérielle en charge de la mise en œuvre de la loi électorale. Le ministre de l'Intérieur, Nohad Machnouk, avait assuré que le pré-enregistrement des électeurs dans leur lieu de résidence était "inéluctable". Il s'est attiré une réplique du ministre des Affaires étrangères et chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, qui s'oppose à ce pré-enregistrement. "La liberté de l'électeur est visée", a estimé ce dernier.
Les législatives sont censées avoir lieu en mai 2018, alors que les députés ont renouvelé à trois reprises leur mandat depuis 2009. La commission ministérielle ne s'était plus réunie depuis six semaines. M. Hariri avait invoqué des raisons logistiques.
Le ministre de l'Information, Melhem Riachi, a par ailleurs fait savoir qu'il allait évoquer la question des nominations au sein de la chaîne publique Télé Liban, malgré le fait que ce dossier ne figure pas à l'ordre du jour.
Avant le début de la réunion, plusieurs ministres se sont exprimés.
"Les élections législatives (...) auront lieu dans les délais", a assuré une nouvelle fois le ministre de l'Intérieur, Nohad Machnouk. Le scrutin est censé se tenir en mai prochain.
"Les élections ne peuvent se tenir sans pré-inscription" des électeurs dans leur lieu de résidence, a insisté le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, affilié au mouvement Amal. Même son de cloche de la part du ministre des Transports et des Travaux publics, Youssef Fenianos.
"Le fait de torpiller la nouvelle loi électorale et les réunions autour de cette question est intentionnel et cela est le fait de tous", a...


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