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Législatives : Pas de divergences politiques profondes, affirme Bassil

Le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, a affirmé mardi qu'il n'y avait pas de divergences politiques profondes autour de la question du vote d'une nouvelle loi électorale pour les législatives prévues en juin.

"Non à la prorogation, non au vide, et non à la loi de 1960. Oui à une (nouvelle) grande loi électorale" a répété M. Bassil à l'issue de la réunion hebdomadaire du CPL qui s'est tenue à Rabieh.

"Nous avons lancé une campagne qui a pour but de faire pression pour voter une nouvelle loi électorale, et nous ne sommes attachés à aucun mode de scrutin en particulier", a ajouté M. Bassil. "Nous sommes contraints de voter une nouvelle loi électorale par le biais du consensus, il n'y a pas d'autre choix. Ceux qui présentent des propositions inacceptables ne veulent pas en réalité la tenue du scrutin".

Et M. Bassil d'affirmer :"Il n'y a pas de divergences politiques profondes, mais certains désaccords minimes, et c'est pour cela qu'un vote sur une nouvelle loi électorale est possible avant le 19 juin".

Les prochaines législatives sont censées se tenir en juin, mais en l'absence d'accord sur une nouvelle loi électorale, le scrutin risque de ne pas se tenir. La loi actuelle est fondée sur la majoritaire plurinominale, un mode de scrutin critiqué officiellement par la plupart des formations politiques qui n'ont toujours pas réussi à s'entendre sur un nouveau texte. Le président de la Chambre, Nabih Berry, a fixé au 15 mai prochain une séance parlementaire consacrée au vote d'une prorogation de la législature, qui s'achève le 20 mai. La Chambre a déjà prorogé son propre mandat par deux fois, en 2013 et en 2014. 

Le leader du CPL avait proposé une formule à deux tours fondée sur deux découpages différents: au premier tour, qualification à la majoritaire et sur base confessionnelle des candidats dans les cazas (petites circonscriptions) ; et au second, élection des candidats qualifiés à la proportionnelle, dans 10 circonscriptions grandes ou moyennes. Elle a été rejetée par plusieurs partis.

Le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, a affirmé mardi qu'il n'y avait pas de divergences politiques profondes autour de la question du vote d'une nouvelle loi électorale pour les législatives prévues en juin.
"Non à la prorogation, non au vide, et non à la loi de 1960. Oui à une (nouvelle) grande loi électorale" a répété M. Bassil à l'issue de la réunion hebdomadaire du CPL qui s'est tenue à Rabieh.
"Nous avons lancé une campagne qui a pour but de faire pression pour voter une nouvelle loi électorale, et nous ne sommes attachés à aucun mode de scrutin en particulier", a ajouté M. Bassil. "Nous sommes contraints de voter une nouvelle loi électorale par le biais du consensus, il n'y a pas d'autre choix. Ceux qui présentent des propositions inacceptables ne veulent pas en réalité la tenue du...