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Frappes en Syrie: Washington a agi pour des "raisons morales", selon Netanyahu

Israël a évoqué dimanche les "raisons morales" qui ont poussé Washington à mener des frappes contre une base de l'armée syrienne en riposte à une attaque chimique présumée imputée au président syrien Bachar el-Assad.

"Ils l'ont fait pour des raisons morales en raison des images dures qui sont parvenues d'Idleb et aussi pour dire clairement qu'il y a un prix à l'utilisation d'armes chimiques", a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu en ouverture de la réunion hebdomadaire du cabinet.

M. Netanyahu faisait référence à l'attaque chimique présumée contre la ville rebelle de Khan Cheikhoun, dans le nord-ouest de la Syrie, qui a causé mardi la mort de 87 civils, dont 31 enfants.

L'Etat hébreu avait été un des premiers pays à féliciter le président américain Donald Trump pour sa décision de mener vendredi une frappe punitive contre une base aérienne syrienne.

Le Premier ministre israélien a par ailleurs affirmé dimanche qu'Israël continuerait à soigner des Syriens blessés dans le conflit qui ravage leur pays.
"Israël soigne des civils blessés en provenance de Syrie dans le cadre d'un effort humanitaire et nous continuerons à le faire", a-t-il dit.

Israël a traité plus de 3.000 blessés en provenance de Syrie depuis le début du conflit en 2011, selon les chiffres de l'armée israélienne.
Israël suit avec la plus grande attention les évènements chez son voisin syrien. Les relations entre les deux pays, qui restent officiellement en état de guerre, sont d'autant plus tendues que le régime syrien est soutenu dans sa bataille contre les rebelles par le Hezbollah libanais et l'Iran, deux grands ennemis d'Israël.

Israël a évoqué dimanche les "raisons morales" qui ont poussé Washington à mener des frappes contre une base de l'armée syrienne en riposte à une attaque chimique présumée imputée au président syrien Bachar el-Assad.
"Ils l'ont fait pour des raisons morales en raison des images dures qui sont parvenues d'Idleb et aussi pour dire clairement qu'il y a un prix à l'utilisation d'armes chimiques", a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu en ouverture de la réunion hebdomadaire du cabinet.
M. Netanyahu faisait référence à l'attaque chimique présumée contre la ville rebelle de Khan Cheikhoun, dans le nord-ouest de la Syrie, qui a causé mardi la mort de 87 civils, dont 31 enfants.
L'Etat hébreu avait été un des premiers pays à féliciter le président américain Donald Trump pour sa décision de mener vendredi...