Rechercher
Rechercher

Dernières Infos - Liban

Aoun tance implicitement le régime syrien pour son attaque chimique présumée

Le président libanais Michel Aoun s'en est pris implicitement vendredi au régime syrien en condamnant l'usage, "par quiconque", d'armes de destruction massive, trois jours après une attaque chimique présumée pour laquelle le régime de Bachar el-Assad est pointé du doigt, et quelques heures après que les Etats-Unis ont bombardé un aéroport militaire syrien en représailles.

"Le Liban, qui a signé tous les accords et toutes les conventions qui prohibent l'usage des armes de destruction massive, condamne l'usage, par quiconque, de telles armes", a dit le chef de l'Etat libanais lors d'un entretien avec le directeur de la région Moyen-Orient de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), Mahmoud Fekri.

"Le président Aoun a appelé en contrepartie la communauté internationale à s'assurer qu'Israël et les pays non signataires de ces conventions respectent leur teneur et soumettent leurs installations nucléaires aux contrôles de l'Agence internationale de l'énergie nucléaire", poursuit le communiqué.

Les propos du président Aoun, rapportés dans un communiqué officiel de la présidence, interviennent quelques heures après les frappes américaines contre une base aérienne de l'armée syrienne du président Bachar el-Assad près de la ville de Homs. Ces bombardements aux missiles de croisière ont eu lieu trois jours après une attaque chimique présumée contre la ville de Khan Cheikhoun, à Idleb, pour laquelle le régime Assad est pointé du doigt par de nombreux pays, notamment occidentaux.

Dans ce contexte, le bureau politique du Courant du Futur de Saad Hariri, ouvertement hostile au régime Assad, a salué les frappes américaines, se félicitant de "toute action qui dissuaderait le régime Assad de commettre des massacres".

 

Le président libanais Michel Aoun s'en est pris implicitement vendredi au régime syrien en condamnant l'usage, "par quiconque", d'armes de destruction massive, trois jours après une attaque chimique présumée pour laquelle le régime de Bachar el-Assad est pointé du doigt, et quelques heures après que les Etats-Unis ont bombardé un aéroport militaire syrien en représailles.
"Le Liban, qui a signé tous les accords et toutes les conventions qui prohibent l'usage des armes de destruction massive, condamne l'usage, par quiconque, de telles armes", a dit le chef de l'Etat libanais lors d'un entretien avec le directeur de la région Moyen-Orient de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), Mahmoud Fekri.
"Le président Aoun a appelé en contrepartie la communauté internationale à s'assurer qu'Israël et les pays non signataires...