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Londres reste un partenaire de l'Europe malgré le Brexit, dit Berlin

AFP
29/03/2017

Le Royaume-Uni reste un partenaire pour l'Europe et l'Otan, malgré le déclenchement du Brexit, a estimé mercredi le gouvernement allemand tout en prévenant que les négociations ne seraient "pas faciles".

"Nous ne devons pas oublier que le Royaume-Uni reste un partenaire dans l'Otan et en Europe. Il s'agira toujours de surmonter des défis ensemble", a souligné une porte-parole de la chancelière Angela Merkel, Ulrike Demmer, lors d'un point presse quelques minutes après que Londres a enclenché le processus de divorce d'avec l'UE.

La porte-parole a rappelé que les négociations doivent s'achever au plus tard dans deux ans, et qu'il s'agira désormais pour les 27 Etats restant dans l'UE de fixer leur position commune.
"Avec le courrier britannique, nous allons avoir plus de clarté quant à la manière dont la partie britannique se représente le chemin et sur cette base, les 27 autres Etats membres et les institutions européennes vont définir leurs intérêts et leurs objectifs", a-t-elle dit.

Le ministre allemand des Affaires étrangères a, lui, souligné que les négociations s'annonçaient difficiles et que le plus important était désormais d'assurer la cohésion des 27.
"Les négociations ne vont sûrement pas être faciles", a déclaré Sigmar Gabriel, tout en lançant un "restons amis" à l'adresse de Londres.
"Pour l'Allemagne, la ligne directrice claire pour les négociations est que l'Europe des 27 se serre les coudes et que nous ne gardions pas seulement en l'état le travail d'unification européenne, mais que nous continuions à le développer et que nous nous armions pour les tempêtes futures", a ajouté M. Gabriel.

Son porte-parole, Martin Schäfer, a, lui, souligné que le "calendrier est sacrément serré", et s'est même demandé si Londres réalisait l'ampleur de la tâche qui s'annonce.
"L'incertitude est un poison pour les gens: les ressortissants de l'UE, les Allemands vivant en Grande-Bretagne (...) et les Britanniques vivant dans l'UE. Et plus encore c'est un poison pour les relations commerciales et d'investissement", a souligné Martin Schäfer.
"On se demande parfois si tout le monde à Londres a vraiment réalisé (l'ampleur) des conséquences, particulièrement pour l'économie britannique", a-t-il ajouté.

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