Des dizaines d'activistes de la société civile ainsi que des partisans de diverses formations politiques se sont rassemblés vendredi vers 17h, place Riad Solh, dans le centre-ville de Beyrouth, pour protester contre les hausses d'impôts et de taxes prévues pour financer la nouvelle grille des salaires du secteur public.
Les manifestants présents appartiennent à divers collectifs civils, ainsi qu'au parti Kataëb, au Parti national libéral ou encore au Parti socialiste progressiste. Tous sont venus exprimer leur opposition aux mesures fiscales que le Parlement a commencé à approuver il y a deux jours sans toutefois réussir, à ce stade, à voter la nouvelle grille des salaires.
Parmi les mesures que le Parlement a commencé à valider, une hausse d'un point de la TVA, qui atteint désormais les 11%, ou encore une majoration de la taxe sur le tabac de même que sur les boisons alcoolisées importées.
"Voleurs, voleurs, un Parlement de voleurs", ont scandé des manifestants, malgré le fait que de nombreux partis présents parmi les manifestants sont représentés à la Chambre.
Le chef des Kataëb, Samy Gemayel, ne cesse de critiquer la hausse des impôts prévue, et appelle à s'attaquer à la corruption et à la dilapidation des fonds publics pour financer la grille des salaires.
Les manifestants présents appartiennent à divers collectifs civils, ainsi qu'au parti Kataëb, au Parti national libéral ou encore au Parti socialiste progressiste. Tous sont venus exprimer leur opposition aux mesures fiscales que le Parlement a commencé à approuver il y a deux jours sans toutefois réussir, à ce stade, à voter la nouvelle grille des salaires.
Parmi les mesures que le Parlement a commencé à valider, une hausse d'un point de la TVA, qui atteint désormais les 11%, ou encore une majoration...


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