Les rebelles syriens ont jeté le doute lundi sur leur participation aux pourparlers prévus cette semaine au Kazakhstan, accusant la Russie d'avoir échoué à contraindre le gouvernement de Damas de se conformer pleinement au cessez-le-feu.
Le gouvernement kazakh a annoncé samedi qu'il avait invité des délégations du gouvernement syrien et de la rébellion à une nouvelle rencontre à Astana mercredi et jeudi prochains.
Mais Mohammad Al-Aboud, un haut responsable rebelle, a annoncé que les rebelles syriens n'iraient pas à Astana. "Il y a eu des violations du cessez-le-feu et les Russes n'ont pas été à la hauteur de leurs promesses de faire cesser ces violations", a-t-il dit à Reuters.
Un autre représentant de la rébellion, s'exprimant sous couvert d'anonymat, a déclaré lui que quelques rebelles au mieux pourraient participer aux discussions d'Astana mais à la condition que des progrès soient observés dans les deux jours à venir.
Le gouvernement syrien a indiqué lundi qu'il était prêt à accepter des échanges de prisonniers avec les groupes rebelles, un gage de bonne volonté susceptible de favoriser la préparation des négociations.
Le gouvernement kazakh a annoncé samedi qu'il avait invité des délégations du gouvernement syrien et de la rébellion à une nouvelle rencontre à Astana mercredi et jeudi prochains.
Mais Mohammad Al-Aboud, un haut responsable rebelle, a annoncé que les rebelles syriens n'iraient pas à Astana. "Il y a eu des violations du cessez-le-feu et les Russes n'ont pas été à la hauteur de leurs promesses de faire cesser ces violations", a-t-il dit à Reuters.
Un autre représentant de la rébellion, s'exprimant sous couvert d'anonymat, a déclaré lui que quelques rebelles au mieux pourraient...


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