François Fillon, fragilisé par l'enquête sur les emplois présumés fictifs de son épouse, a dénoncé mercredi devant les parlementaires Les Républicains "un coup d'Etat institutionnel" fomenté par la gauche, ont rapporté des participants.
Le candidat de la droite et du centre à la présidentielle a demandé aux élus de "tenir quinze jours", le temps que l'enquête donne ses résultats.
"Nous sommes en face d'un coup d'Etat institutionnel", a-t-il dit lors d'une intervention à son QG de campagne, devant les parlementaires réunis, selon des participants.
"Cette opération ne vient pas de chez nous, cette affaire vient du pouvoir", a-t-il dit.
François Fillon a demandé la "solidarité" des parlementaires : "Nous devons tenir 15 jours".
L'un de ses porte-parole, Thierry Solère, a déclaré ensuite à la presse que "rien n'empêchera François Fillon et la droite française d'être présents devant les Français au premier tour et au second tour" de l'élection présidentielle.
Le candidat de la droite et du centre à la présidentielle a demandé aux élus de "tenir quinze jours", le temps que l'enquête donne ses résultats.
"Nous sommes en face d'un coup d'Etat institutionnel", a-t-il dit lors d'une intervention à son QG de campagne, devant les parlementaires réunis, selon des participants.
"Cette opération ne vient pas de chez nous, cette affaire vient du pouvoir", a-t-il dit.
François Fillon a demandé la "solidarité" des parlementaires : "Nous devons tenir 15 jours".
L'un de ses porte-parole, Thierry Solère, a déclaré ensuite à la presse que "rien...


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