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Yémen : les houthis dénoncent comme "illégal" le décret de Trump sur l'immigration

Le gouvernement dirigé par les rebelles chiites houthis à Sanaa, non reconnu par la communauté internationale, a dénoncé comme "illégale" la décision du président américain Donald Trump d'interdire l'entrée des ressortissants de sept pays musulmans, dont le Yémen.

M. Trump a signé vendredi un décret pour interdire pendant trois mois l'entrée aux Etats-Unis de ressortissants de sept pays musulmans: Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen.

Cette décision, prise "sous le prétexte de lutter contre le terrorisme et l'islamisme radical, mérite d'être reconsidérée et réévaluée", a estimé dans un communiqué le ministère des Affaires étrangères dirigé par les houthis, soutenus par l'Iran. Téhéran a déjà dénoncé ce décret controversé et décidé d'appliquer le principe de réciprocité.

"Toute tentative de classer le Yémen et ses citoyens comme étant source de terrorisme ou d'extrémisme est illégale et illégitime", a affirmé le communiqué des rebelles diffusé par l'agence Saba news dans la nuit de samedi à dimanche.

Le gouvernement du président Abd Rabbo Mansour Hadi reconnu par la communauté internationale n'a pas encore réagi au décret américain. Les rebelles chiites, qui contrôlent la capitale Sanaa depuis septembre 2014, ont annoncé en novembre avoir unilatéralement formé un gouvernement "de Salut national" alors que l'Onu tentait de relancer ses efforts de paix dans ce pays déchiré par la guerre.

Le gouvernement dirigé par les rebelles chiites houthis à Sanaa, non reconnu par la communauté internationale, a dénoncé comme "illégale" la décision du président américain Donald Trump d'interdire l'entrée des ressortissants de sept pays musulmans, dont le Yémen.
M. Trump a signé vendredi un décret pour interdire pendant trois mois l'entrée aux Etats-Unis de ressortissants de sept pays musulmans: Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen.
Cette décision, prise "sous le prétexte de lutter contre le terrorisme et l'islamisme radical, mérite d'être reconsidérée et réévaluée", a estimé dans un communiqué le ministère des Affaires étrangères dirigé par les houthis, soutenus par l'Iran. Téhéran a déjà dénoncé ce décret controversé et décidé d'appliquer le principe de réciprocité."Toute...